<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://gstarcrew.spaces.live.com/mmm2008-05-17_13.22/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2fgstarcrew.spaces.live.com%2fcategory%2fMes%2bTextes%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>G-Star Crew: Mes Textes</title><description /><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&amp;_c=BlogPart&amp;partqs=catMes%2bTextes</link><language>en-US</language><pubDate>Sun, 20 Jul 2008 15:08:12 GMT</pubDate><lastBuildDate>Sun, 20 Jul 2008 15:08:12 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><cf:parentRSS>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/feed.rss</cf:parentRSS><live:type>blogcategory</live:type><live:identity><live:id>-4089254553826254956</live:id><live:alias>gstarcrew</live:alias></live:identity><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>Piano</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!3154.entry</link><description>

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;J’écoute en boucle ces quelques
secondes de piano, jouées par ton amie au nom de fruit. Etrange habitude que
d’écouter 53 secondes de piano en boucle. Etrange pour quelqu’un qui n’a jamais
vraiment aimé le piano, qui n’en a jamais joué, tout juste s’il en a touché un
dans sa vie. Moi, il, lui, quelqu’un d’autre, peu importe. Je ne sais même pas
quel morceau elle peut bien jouer, mon inculture musicale poussée à
l’impossible m’empêche toute familiarité excessive avec ce morceau, impossible
à fredonner, impossible à nommer. Impossible à saisir. &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Peut-être est-ce plus la
pianiste, ton amie, que j’essaie de saisir. De percevoir, d’imaginer. De quelle
sensibilité faut-il disposer pour faire courir à cette vitesse ses doigts sur
un piano ? Mes mains à moi ne courent pas, elles écrivent et quand il
s’agit de courir je prends mes jambes à mon cou. C’est bien plus commun, bien
plus pratique. J’imagine donc cette pianiste dont tu m’as parlé parfois, pas
assez pour la connaître, trop peu pour la rencontrer mais suffisamment pour
créer le mystère. Non je ne veux pas la voir, je cristallise une image et c’est
mieux comme ça. Je ne te ferai pas mon beau discours sur Stendhal, les mines de
sels et le diamant ; j’exècre Stendhal mais il est bien pratique, parfois.
Non j’ai plus envie de parler de cette image que de la réalité. Je fuis la
réalité des gens, parce qu’elle est triste dans le meilleur des cas, pathétique
le plus souvent. La déception est bien plus forte que l’imagination, elle abat
froidement espoirs et image, aussi froidement que mon meilleur pote abat sa
main au poker. Aucune chance.&lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Finalement cette image est floue.
Plus exactement elle est comme à contre-jour, si bien que je ne vois pas le
visage de ton amie, je distingue simplement une silhouette. Et des mains.
Elles, je les vois clairement, ces mains graciles et rapides, ces mains
virtuoses, ces mains me fascinent. Elles semblent agir indépendamment du corps,
c’est tout juste si elles entraînent les bras et un léger mouvement de tête.
Elles semblent mener, mener le corps, mener mes pensées, mener cette si courte
mélodie. Car irrémédiablement les mains s’arrêtent, car le morceau que tu m’as
envoyé est court, fini aussi abruptement qu’une falaise dont on se jette.
J’aurais aimé en avoir plus, en entendre plus parce qu’il y a peut être plus à
en dire, parce que magiquement en écoutant ces 53 secondes mes mains se mettent
à courir sur le clavier. Un clavier un peu différent je te l’accorde, je ne
joue aucune partition, j’écris ce que les mains me dictent. Les mains dans ma
tête dictent à mes mains ce que… Je sais c’est idiot. Sait-elle seulement que
tu fais écouter des secondes d’elle à tes amis ? Sait-elle que je l’écoute
en ce moment, que j’écoute ses mains ? Lui as-tu parlé de moi ? Lui
as-tu fait lire quelques lignes d’un de mes textes, quelques lignes trop
courtes pour qu’elle en puisse trop apprendre sur moi ? Quelques lignes
qui résonneraient dans sa tête comme une mélodie ? &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je pense à ses mains quand
j’écris ? A quoi pense-t-elle quand elle joue ? Bien sûr elle ne
pense à rien. Quand elle joue, elle oublie. &lt;/font&gt;

 &lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Piano&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!3154.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!3154.entry</guid><pubDate>Fri, 11 Jul 2008 18:17:48 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!3154/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!3154.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-07-11T18:17:48Z</dcterms:modified></item><item><title>Ecrire, vivre, mourir</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!3152.entry</link><description> 

&lt;p style="text-align:justify;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;J'essaie de rédiger un texte.
Mais il ne s'agit pas d'écriture. J'écris deux mots, je rature. Je pars dans
une mauvaise direction. Les obsèques, l'église. Prendre la parole dans ce
fatras. Parler devant un micro, face à des visages connus, face à tous ceux
qu'on aime. J'ai cette responsabilité. Ne pas dire quelque chose de convenu, de
bancal, de déplacé. Être à la hauteur de notre histoire d'amour, à la hauteur
de la douleur.&lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Pourtant j’avais l’habitude d’écrire,
pas comme un écrivain de best seller, non, c’est évident ; mais mon
travail au ministère consistait à écrire et réécrire les déclarations du
ministre, les réponses aux lettres ouvertes qui lui étaient adressées, aux
questions au gouvernement auxquelles il faisait face à l’assemblée. Il
discutait parfois certaines de mes phrases, mais la plupart du temps, une
simple relecture de sa part lui confirmait sa confiance en moi. L’écriture
n’était pas un problème, j’en étais devenu une sorte de professionnel, froid et
calculateur, ne laissant passer aucun mot, aucun contresens, aucune allusion. &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Pourtant cette fois cette fois-ci
c’était différent, il ne s’agissait plus d’écrire les mots d’un autres. Il ne
s’agissait plus d’écouter le discours relayé par toutes les chaînes
d’informations, tranquillement assis dans un des salons du ministère, en
contemplant son propre travail d’un air de fierté mal placé. Cette fois je
devrais parler, devant une assemblée de gens tristes, abattus, dans le cadre
religieux d’une petite église de province. C’était solennel, il me fallait être
humble. Il me fallait regarder les gens droit dans les yeux, des yeux emplis de
larmes, et leur dire pourquoi j’aimais Sophie, pourquoi eux l’aimaient aussi. &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Je n’avais pas compris leur
choix. Pourquoi moi ? Pourquoi pas son frère ? Bien sûr tout le monde
savait le lien qui m’unissait à Sophie, mais rien n’avait jamais été
officialisé, et je n’avais vu sa famille qu’une fois ou deux. Peut être
était-ce un geste de leur part pour officialiser trop tard une liaison que
Sophie aurait voulu publique. Je ne leur en voulais pas, de cette acceptation
tardive. Je m’étais attaché à eux au travers des portraits que Sophie m’avait
dépeint. Ils étaient francs et sincères, parfois un peu bruts, mais rien n’empêchait
de les aimer. Leur geste, laisser le scribouillard du ministère prononcer
l’oraison funèbre, montrait toute leur bonté d’âme. &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Malheureusement ces pensées ne
m’aidaient point à écrire. J’étais toujours là, mon stylo plume fétiche en
main, devant cette page blanche. Lorsqu’il s’agissait d’un texte
particulièrement important, je délaissais mon clavier pour l’écriture
manuscrite, le contact de la plume sur le papier immaculé, les ratures, le doux
flot de l’encre. Rien n’était doux en ces temps là. Le chagrin n’arrivait pas à
m’arracher la moindre larme, comme si j’avais su que cette histoire avec Sophie
ne menait nulle part, comme si cette fin tragique était inéluctable. &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Quelques heures plus tard je me
réveillais comme d’un rêve. Un rapide coup d’œil à ma montre m’indiqua qu’il ne
restait qu’une heure avant la cérémonie. J’étais déjà vêtu de mon costume le
plus sombre, un stylo à la main. La feuille devant moi était parsemé de petites
lignes de cette écriture fine que je reconnu immédiatement comme étant la
mienne. Avais-je écris cela dans un état de transe plus ou moins
inconscient ? Je ne savais pas, mais à la relecture du texte, j’étais
certain que ce texte avait la bonne tonalité, qu’il résonnerait juste dans la
petite église. Je me levais en prenant mes clés de voiture, et j’essuyais une
larme sur ma joue, enfin.&lt;/font&gt;

 &lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Ecrire%2c+vivre%2c+mourir&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!3152.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!3152.entry</guid><pubDate>Wed, 09 Jul 2008 21:09:43 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!3152/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!3152.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-07-09T22:26:15Z</dcterms:modified></item><item><title>Portrait 3</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2931.entry</link><description> 

&lt;p style="margin-left:0cm;text-indent:0cm"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Elle a le visage sage et une peau d’ébène, une peau sans la
moindre imperfection. Elle est calme, et ne semble en rien souffrir de la
chaleur qui règne entre les deux wagons, assise sur sa valise, feuilletant
nonchalamment les pages de Closer ou d’un magazine du même acabit. Ses yeux
noirs m’hypnotisent, bien que je ne sois pas en face d’elle. Ses cheveux d’une
ombre profonde, sont parsemés de mèches aux reflets rougeoyant, et je pense,
quel gâchis, de teindre des cheveux d’un noir si pur, d’un noir qui n’a besoin
de rien pour exister, pour qui la couleur est presque une insulte. Ses cheveux,
pas si long que ça, sont retenus par une multitude d’artifice, un serre-tête
couleur métal, dont l’éclat froid fait écho à la noirceur de sa chevelure, une
barète qui ne manque pas de rajeunir ce visage déjà bien immature –quel âge
a-t-elle ? 18 ? 19 ans ? Guère plus. Finalement une pince fini
de retenir la cascade de ses cheveux. Je ne m’attarde pourtant pas trop sur
elle, et les détails, excepté sa montre « chipie » bien visible à son
poignet, vont manquer à ma description, me dis-je. Le train s’arrête bientôt,
je disparais sur le quai, rapidement, pour m’attarder dans la chaleur
parisienne du dehors, cette chaleur lourde, lourde de souvenirs pour moi
surtout. Puis je rentre dans le métro par la bulle de verre devant St Lazare,
et quelques étages plus bas, je retrouve la douceur harmonieuse d’un visage qu’on
n’oublie pas, dans ma rame de métro. Mes yeux récupère donc les derniers
détails qui manquaient à ce portrait, sa démarche assurée et gracieuse, son
regard fixé vers on ne sait quel objectif. Je bénie cette réapparition soudaine
du modèle perdu. 

&lt;/font&gt;&lt;p style="margin-left:0cm;text-indent:0cm"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; 

&lt;/font&gt;&lt;p style="margin-left:0cm;text-indent:0cm"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et oui, parfois, Dieu est du côté de l’écrivain. 

&lt;/font&gt; &lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Portrait+3&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2931.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2931.entry</guid><pubDate>Sun, 04 May 2008 18:58:14 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2931/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2931.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-05-04T18:59:05Z</dcterms:modified></item><item><title>Polaroïd</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2925.entry</link><description>

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Il y a cette &lt;b style=""&gt;photo&lt;/b&gt; au fond de mon tiroir. Ce cliché instantané, avec ces marges
blanches, ce cliché carré d’un format particulier, un synonyme d’instantanéité
dans les années 70-80. Tout le monde a eu un tirage polaroïd dans les mains, l’a
secoué pour que la photo se révèle plus vite, comme si cette soudaine agitation
dans l’air ambiant avait une quelconque influence. Mais les recettes magiques
ne le sont que pour celles et ceux qui y croient. &lt;/font&gt;&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Sur cette photo il y a un petit
garçon, un petit garçon timide. Il porte son jean bleu préféré, son éternel
sweat-shirt rouge, et ses baskets blanches. Toujours des baskets blanches. Sur
cette photo, il a à peine 6 ans, peut être moins je ne sais plus bien. Ses
cheveux blonds comme les blés sont déjà devenus châtains, il n’est plus un bébé,
d’ailleurs tout le monde lui dit que désormais que « c’est un grand garçon ».
C’est un petit garçon sage, qui ne fait pas de caprice, certain pourrait le
croire triste, mais ce n’est pas vrai. D’ailleurs ce jour là, il était au
cirque, et ça lui avait bien plu. Il pourrait encore vous dire ce qu’il y a vu ce
jour là. Ce petit garçon a une excellente mémoire, il connaît son premier livre
de lecture par chœur, et toutes les pubs qu’ils voient à la télé. 





&lt;/font&gt;&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Sur cette photo le petit garçon
est sur le dos d’un &lt;b style=""&gt;éléphant&lt;/b&gt;. Oui,
il est tout là haut, et pour un si petit garçon, c’est drôlement haut. Pourtant
il n’a pas peur, ni même le vertige. Lui d’habitude si peu téméraire, si peu
enclin à prendre des risques, il se trouve bien là haut, perché sur son
éléphant. Il avait beaucoup ri pendant ce spectacle, mais monter sur un
éléphant, lui qui voulait être vétérinaire dans la brousse, c’était comme
réaliser un peu de son &lt;b style=""&gt;rêve&lt;/b&gt;. Ça n’avait
duré que le temps de cette photo, cet instantané sur Polaroïd, de ces appareils
qui n’existe plus. Ce cliché c’est toute une époque, une enfance dorée comme
peu en ont.&lt;br&gt;&lt;/font&gt;



&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Aujourd’hui cette photo est
toujours là, dans le tiroir de mon bureau, là pour me rappeler quel petit
garçon j’étais, les &lt;b style=""&gt;rêves&lt;/b&gt; qu’il
avait.&lt;br&gt; 

&lt;/font&gt;&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;a target="_blank" href="http://www.elephotoniric.com/2008/04/lelephantlaphotoetlereve/"&gt;L’éléphant, la photo, le rêve&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;, c’est tout ce qu’il fallait à ce
petit garçon finalement. Pourquoi est-ce que je vous raconte tout cela ?
Parce que je n’ai pas tant changé, qu’il y a toujours un peu de ce petit garçon
en moi, et surtout, parce qu’MCy démarre un nouveau blog, et que ça vaut bien
un coup de promo !



&lt;/font&gt;&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Rendez-vous donc sur
&lt;/font&gt;&lt;font color="#c00000" face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;a target="_blank" href="http://www.elephotoniric.com/"&gt;Elephotoniric&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; pour tout comprendre… 

 &lt;/font&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Polaro%c3%afd&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2925.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2925.entry</guid><pubDate>Wed, 23 Apr 2008 17:26:59 GMT</pubDate><slash:comments>2</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2925/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2925.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-04-23T17:43:13Z</dcterms:modified></item><item><title>Dépoussiérage 2</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2913.entry</link><description>&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;i&gt;Toujours pour les anciens, les fidèles de la première heure : dédicacé spécialement à Aline, Angèle, Pépette et super Tata Camille&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt;Larmes II&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt; &lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Des perles transparentes&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Brillant telles des diamants&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Qui naissaient on ne sait comment,&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Puis qui dévalaient la pente de ses joues&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et disparaissaient au coin de ses lèvres&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;J’observais ce flot magique&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Qui faisait paraître mes soucis tout petits&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Comparé à la tristesse d’un cœur&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Un mouchoir tendu&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Un sourire esquissé&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Les yeux rougis&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Comme si les perles se payaient…&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Au pris fort ;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Mais de cette beauté éphémère&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Elle se serait passée ;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Elle est si belle,&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Mais elle me fait de la peine,&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Quand elle pleure…&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt;A…&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt; &lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Un sourire enfantin éclairait son visage.&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Des yeux en amande, une peau de pêche.&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Toujours des rêves…&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Seulement des rêves.&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Parfois ils se brisent&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je ne sais pas quoi faire pour la consoler&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je me sens impuissant&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Quand je la vois pleurer ;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Car parfois elle pleure&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Même si c’est rare.&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Car parfois les rêves se brisent.&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Les yeux sont rougis&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Mais malgré tout elle sourit&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;C’est elle qui arrive à me réconforter&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Elle, ma meilleure amie.&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt;Avant&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt; &lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;J’écoute le vent et la pluie&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;J’écoute la musique d’un vieux groupe irlandais&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;J’écoute mes souvenirs&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je les laisse me raconter&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Ce qu’était ma vie&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Jusqu’à ces derniers temps&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Ils me rappellent &lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Pourquoi j’écrivais souvent&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Pourquoi je draguais la même fille&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Pourquoi je souriais rarement.&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et je me rends compte que je n’ai pas tant changé&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Que j’écris dès que j’ai le temps&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Que je l’appelle pour entendre sa voix chaque fois que j’ai
un moment&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Que mon sourire est encore plus difficile, à présent.&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je me rappelle ma vie d’avant, mes amis&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Dont j’ai des nouvelles, occasionnellement&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Que je cherche à revoir&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Absolument&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Car tout n’est pas mort, non…&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Rien n’est mort, de ma vie d’avant. &lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt;Ecriture automatique&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt; &lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;i style=""&gt;Unfair, &lt;/i&gt;injuste,
des larmes, énervé, peu importe je m’en fous, (rater sa chance)&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Pas de fatalité&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;i style=""&gt;Where’s my best
friend ?&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je ne l’ai pas quittée&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Un weekend, un seul, ça a suffit, pour l’éloigner&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;La rancœur en moi et jamais d’oubli&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Le coin d’une chambre&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Un sac qui n’aurait pas du être là&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Des paroles incohérentes,&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et tout ça est pour moi&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Le goût du sel (larmes qui sèchent)&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;i style=""&gt;Son of a gun, she’s
here again&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;J’écoute ses pas, mais sa façon de frapper n’est pas la même&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je perçois.&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je suis hors de moi, il me faut de la violence&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je craque arrêtez-moi, le miroir me balance&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Ma gueule encore une fois&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et chaque matin c’est plus dur&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;De regarder l’ordure&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;A travers l’image qu’il me renvoit&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je n’ai plus rien à dire&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je ne peux plus rien faire&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Juste maudire ce stupide enfer.&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Des cartes à jouer, enfin, et l’as de pique&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Tatoué sur mon avant-bras&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Mais mon assiette est vide&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Quelques billets et j’envoie&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;La planète entière valser&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je détiens le roi des rois&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et quatre des ses valets&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Peu importe le prix, si l’adrénaline est là&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Injectons-nous cette saloperie&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;De l’héroïne et on s’en va&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Bogota, l’Amérique latine et les danseuses de samba&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;De mon cœur j’élimine ce sanglot&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Qui s’en va,&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Va comme les vagues qui s’échouent&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et j’échoue aussi mais j’ai l’habitude &lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je m’en fous&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Si toi aussi tu es sur cette plage, parle-moi&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Ou envoie-moi un peu de sable que je sache que tu es là&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je me laisse mourir, sur cette plage, abandonné&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et cet air que je respire pour moi est souillé&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et des larmes de sang mon cœur pleure&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et sur ma tombe de l’encens brûle sans douleur.&lt;/font&gt;

&lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+D%c3%a9poussi%c3%a9rage+2&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2913.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2913.entry</guid><pubDate>Mon, 07 Apr 2008 20:54:34 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2913/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2913.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-04-07T20:54:34Z</dcterms:modified></item><item><title>Dépoussiérage</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2901.entry</link><description>&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;i&gt;Voilà, je vous livre quelques vieux textes comme le titre l'indique. Ça rappellera probablement quelques souvenirs aux anciens... Je dédicace ce premier dépoussiérage (oui je n'ai pas fini de faire le ménage...) à Phinou, Marie, Boubou et Beck.&lt;/i&gt;   πάντα ρει&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt;Ses yeux&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt; &lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Sous un ciel d’hiver étonnamment bleu

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Simplement ponctué de quelques nuages,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;J’essaie d’oublier mon triste quotidien.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Bercé par cette inhabituelle douceur,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;J’observais son regard.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je plongeais alors mes yeux dans les siens,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Sans même qu’elle s’en aperçut ;

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Ses yeux allaient et venaient, interrogateurs,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;S’allumaient soudain, rieurs, d’une étincelle de joie

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Qu’illuminait à cet instant ce si joli visage,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Que j’observais…

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Puis ils s’arrêtèrent, songeurs,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Figeant sur son visage une moue pensive…

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;A quoi pensait-elle avec tant d’intensité ?

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Si jamais j’avais pu le deviner

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;J’aurais probablement été déçu, 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Mais le mystère ainsi conservé

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Maintient l’espoir entier,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et laisse à mon esprit névrosé

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Le soin d’imaginer ses pensées.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt;Larmes &lt;i style=""&gt;(morceaux de réalité)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;i style=""&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Il pleuvait sans discontinuer

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;De fines gouttelettes

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Comme de milliers de perles

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Tombant du ciel.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Elle arriva doucement ;

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Un bonjour timide,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Un sourire qui fuyait ses lèvres

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Contrairement à d’habitude…

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Elle s’écarta de nous pour discuter

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Avec une amie.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Elle baissa la tête

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et couvrit ses yeux de sa main

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Pour nous cacher les larmes

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Qui coulaient le long de ses joues.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;J’aurais aimé faire quelque chose,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Lui demander

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Ce qui pouvait ainsi la faire pleurer.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je me sentais impuissant, presque coupable

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;De ne pouvoir faire cesser

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Le flot de tristesse qui émergeait de ses yeux.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Mais le chagrin passe

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et quelques heures plus tard,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je vis

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Ce magnifique sourire

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Qu’elle arborait si souvent.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt;Entre quatre murs&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je suis enfermé ici

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Alors que dehors le soleil brille.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Seul assis à une table

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;J’attends que le temps s’écoule

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Lentement…

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Mal à la tête,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Chaque bruit m’est insupportable

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Encore plus que le précédent.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Une salle banale, aux murs blancs,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Des élèves oisifs pour la plupart,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et toujours ce soleil d’octobre 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Inhabituel, qui me nargue

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;J’aimerais que tout ceci ne soit qu’un rêve

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Si seulement…

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Si seulement je pouvais m’évader, 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Si seulement les larmes pouvaient s’arrêter

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;De couler

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Des yeux brillants

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Un regard triste.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Des pleurs sur mes textes

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Du sang sur mes mains

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je m’en vais doucement

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Je vous salue bien.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt;L’homme aux doigts
d’or&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;&lt;b style=""&gt; &lt;/b&gt;&lt;/font&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Il jouait les yeux fermés, 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Ses doigts couraient sur les cordes

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;En douceur…

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Une mélodie sortait de sa guitare

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Comme si elle y vivait depuis longtemps

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Et que lui seul pouvait la faire sortir

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;De l’endroit où elle s’était tapie.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Le bar, pourtant bruyant d’habitude,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Etait silencieux ;

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Tous les gens autour de moi l’écoutaient

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Portés par ce flot harmonieux

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Qu’il faisait naître de l’instrument.

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Un café refroidissait devant moi, 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;J’étais, comme les autres, ébahie par sa dextérité. 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Ses sourcils se fronçaient, une goutte de sueur perlait sur
son front,

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Sa concentration se faisait plus intense, 

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Séduisant l’âme et apaisant l’esprit

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Sa musique résonnait ;

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Mais lui s’en moquait :

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Il oubliait

&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Car il jouait.

&lt;br&gt;&lt;/font&gt;

 &lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+D%c3%a9poussi%c3%a9rage&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2901.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2901.entry</guid><pubDate>Wed, 26 Mar 2008 23:34:31 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2901/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2901.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-03-26T23:34:59Z</dcterms:modified></item><item><title>Une nuit sous la pluie</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2740.entry</link><description>&lt;p&gt; 


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Ce soir je ne sais pas ce qu’il y a&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;C’est peut-être la pluie,&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;C’est peut-être moi. &lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Il y a ces soirées tristes qui ne s’expliquent pas ;&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Je devrai être sur les Champs&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;A faire du shopping au milieu de la nuit&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;A dîner avec un ange en robe noire&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Un fantôme de mon passé qui ressurgit, &lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Ma mémoire est froidement irréprochable&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Elle ne me rend pas la chaleur de son sourire.&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Mais ce soir je n’ai pas froid,&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;J’erre sous la pluie,&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Je déambule en pleine nuit,&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Sans but, sans envie,&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Simplement par ennui.&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;La pluie ici ne m’évoque rien,&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Même le vent qui souffle ici ne me dit rien&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Il lui manque la charge de sel&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Son parfum si agréable, &lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Il me rappelle un peu plus qu’ici &lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Ce n’est pas chez moi.&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Mais je continue ma promenade nocturne&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Car comme vous avec un stylo&lt;/font&gt;


&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Quand je marche, j’écris.&lt;/font&gt;
 &lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Une+nuit+sous+la+pluie&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2740.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2740.entry</guid><pubDate>Sat, 05 Jan 2008 22:55:05 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2740/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2740.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-01-12T13:18:25Z</dcterms:modified></item><item><title>Bar Fight</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2669.entry</link><description>&lt;br&gt;&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Il était à peine 1h lorsqu’il a
poussé la porte du bar. Normalement elle finissait son service à 2h mais il
avait eu envie de l’observer, de se poser à une table et de la regarder, de
voir ses cheveux bouclés briller sous les lumières de la nuit. Bien sûr elle ne
savait pas qu’il était là, il ne l’avait pas prévenue qu’il viendrait la
chercher, encore moins qu’il viendrait une heure plus tôt. &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Mais cela n’avait rien eu de
magique de l’observer ainsi. D’horribles cernes marquaient ses yeux bleus,
rougis par la fumée des cigarettes. Son tablier était maculé de tâches et elle
devait probablement sentir l’alcool. La musique était trop forte, et elle
couvrait à peine les discussions des clients, qui s’apparentaient plus à des
cris qu’autre chose. &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Mais ce n’était pas ça le pire.
Il l’avait vu parler avec d’autres hommes, rire à leurs plaisanteries, sourire
comme si c’était lui, parce qu’il était le seul, pensait-il, à profiter de ce
joli sourire. Mais à cet instant, elle devait être bien loin de penser à lui.
Il était presque 2h et le bar allait fermer. Les clients commençaient lentement
à sortir, quand il vit un jeune type en costard cravate lui glisser une carte
de visite sur le bar, puis lui toucher la main. Il avala d’une traite sa
dixième tequila, se leva et attrapa le type par l’épaule. Il vit la peur passer
dans les yeux d’Anna, il vit le gars renverser sa sangria sur son beau costume,
et puis il ne vit plus rien. Le bar se transforma en lieu de chaos, la bagarre
se généralisa et il ne resta à la fin pas une bouteille, pas un verre intact. &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Elle laissa les flics embarquer
ce qui devenait de fait son ex-petit ami, elle jeta la carte de visite de celui
qui avait été le détonateur de cette fin de soirée cataclysmique. Elle quitta
le bar, bouleversée, épuisée, incrédule. Elle s’enferma dans sa voiture et mis
le contact. Les enceintes laissèrent échapper la douce musique de Gabriel
Fauré. Mais ça ne lui fit aucun bien. La musique n’arrange pas tout, même si
c’est un requiem.&lt;/font&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Bar+Fight&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2669.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2669.entry</guid><pubDate>Tue, 11 Dec 2007 21:29:38 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2669/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2669.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-12-11T21:29:38Z</dcterms:modified></item><item><title>Larmes</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2659.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Il y eut une sorte de silence, un silence lourd de tristesse. Elle détournait la tête pour mieux me cacher ses yeux. Le silence persistait. Puis je vis une larme dévaler la pente de ses joues. Puis ce fut tout. Elle l’essuya d’un geste rapide de la main, comme si elle espérait que je n’ai rien vu. Elle persistait dans son silence. Puis une autre perle salée coula le long de son visage. Elle niait l’évidence, m’assurant que tout allait bien. Elle refusait toujours mon regard. Le flux se fit plus intense. Les larmes se suivaient rapidement maintenant. Elle ne sanglotait pas, elle ne parlait, elle se contentait de pleurer en silence, avec pudeur. Sans me regarder, pour éviter de m’affliger de sa peine. &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Puis elle me parla, car je la forçais à me regarder. Les mots étaient sa dernière défense face à mon regard, qui ne cessait de suivre les larmes perler aux coins de ses yeux. Elle commença par des reproches, même si je n’avais pas causé son chagrin. Je n’avais pas su dire ce qu’il fallait, moi qui parle tant. Mon désarmement était total, mon échec entamé. Cette incapacité à lever ce silence pesant, à lui remonter un peu le moral, faisait finalement de moi un piètre ami. Sa tristesse était la mienne désormais, mais cela n’arriverait en rien à la réconforter. &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Larmes&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2659.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2659.entry</guid><pubDate>Mon, 03 Dec 2007 23:37:04 GMT</pubDate><slash:comments>2</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2659/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2659.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-12-03T23:37:04Z</dcterms:modified></item><item><title>Au début il n’y a rien</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2590.entry</link><description>          &lt;font size=3&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman"&gt; Au début il
n’y a rien, comme souvent. On ne se connaît pas alors qu’on se croise tous les
jours. Puis un jour on en vient à se parler. Pourquoi, on ne le sait pas
vraiment. On ne se rappelle plus vraiment très bien comment tout cela a commencé,
qui a parlé en premier à l’autre, pourquoi on a accroché toute suite. 

&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Au début on
n’espère rien de cette nouvelle rencontre, on ne découvre l’autre que bien plus
tard, on ne s’attend pas à bien s’entendre. Et puis les semaines passent et la
complicité arrive. On s’entend de mieux en mieux, on se voit de plus en plus
souvent. Bien sûr ça en reste là. Aller plus loin n’est même pas une option.
Mais les regards se font plus insistants, plus évocateur. On effleure une main,
ce que l’autre prend pour un contact fortuit, même s’il frissonne. 

&lt;/font&gt;&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Et puis la
vérité nous saute au visage, après une soirée trop bonne pour que ça ne soit
qu’une simple complicité ; alors on se remémore toute la soirée à
l’envers, on en vient à tirer des conclusions. Et puis on se revoit, dans un
silence parfois pesant parce qu’on ne sait pas ce qu’il y a après, on a peur,
peur de perdre quelques chose, peur de perdre l’autre finalement. 

&lt;/font&gt;&lt;p style="text-align:justify;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;L’histoire dérape ensuite,
l’enlacement est total et on ne pense plus à rien, sur le moment, on fait ce
qu’on n’aurait jamais imaginé faire au début. Et puis le lendemain matin on se
réveil avec cet arrière-goût de déjà vu. On se persuade qu’on va se gâcher l’un
l’autre. Que ce n’était que l’étreinte d’un soir, que la nuit n’a été qu’une
parenthèse dans une relation qui n’aurait jamais du aller si loin. 

&lt;/font&gt;&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;A la fin, il
n’y a plus rien, on s’est dit trop de choses pour pouvoir jamais se regarder
dans les yeux. Il ne reste dans l’image de l’autre que la nuit merveilleuse
qu’on a passé et les horreurs qu’on a pu prononcées après. 

&lt;/font&gt;&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt; 

&lt;/font&gt;&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;A la fin il y
a ses larmes et mes regrets, elle qui s’éloigne et moi qui n’ose pas la
retenir. Tout ce que j’ai dit, jamais je ne le pensais.

&lt;/font&gt;&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt; 

&lt;/font&gt;&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;A la fin je
suis le même idiot qu’au début, je suis juste un idiot triste.

&lt;/font&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Au+d%c3%a9but+il+n%e2%80%99y+a+rien&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2590.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2590.entry</guid><pubDate>Thu, 15 Nov 2007 21:15:31 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2590/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2590.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-11-17T14:01:27Z</dcterms:modified></item><item><title>Mourir et faire mourir.</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2220.entry</link><description>&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt"&gt;&lt;br&gt;         &lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Il n’était pas
quelqu’un de violent. Pas en apparence en tout cas ; il avait toujours été
capable de se contenir. Sans grande difficulté d’ailleurs. Ca n’avait pas été
le cas ce jour là. &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Elle ne
s’était pas doutée que cette journée serait sa dernière. C’était un
vendredi ; c’était une belle journée. La température dans les rues de Lyon
atteindrait probablement les 34°C.
Mais en ce vendredi matin, il faisait encore bon, bien que la fraîcheur
matinale se soit en grande partie dissipée. Il était déjà dix heures et elle
sortait de sa douche. Elle avait bien dormi, n’avait pas eu de problème avec
ses parents cette semaine, ni avec son petit copain actuel. Il commençait
certainement à comprendre qu’il fallait qu’il la lâche un peu, la laisse
respirer. Elle avait besoin d’autonomie. Mais pour l’instant, elle avait
surtout envie d’aller au marché.&lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;La vérité, il
la connaissait. Elle n’en avait strictement rien à foutre de qui que se soit,
tant qu’elle arrivait à préserver sa conscience par des discours moralisateur.
Beaucoup de gens se mentent. Elle n’était qu’une de plus. Mais elle lui avait
menti. A lui. Et son orgueil démesuré ne lui permettait pas de laisser les
choses ainsi. Il fallait rétablir un certain ordre dans ce qui était devenu,
dans sa tête, un putain de bordel. Alors il avait attendu. Il connaissait ses
habitudes, il savait que parfois elle descendait le matin pour faire le marché,
sur la place en bas de chez elle. Alors il avait attendu. Et elle était sortie.&lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Elle avait
enfilé un jean et un t-shirt bleu clair assez près du corps. Elle avait
descendu les marches quatre à quatre, et avait commencé son marché. Elle avait
acheté du chèvre frais au crémier. Elle avait poursuivi, et avait craqué sur les
cerises. Elle avait continué à flâner dans les allées, lentement bercée par la
chaleur de juin, et le murmure de la foule.&lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.4pt"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Il l’avait
suivi à quelques pas, s’approchant même plus près parfois ; il pouvait
sentir son parfum. Il pouvait voir de près ce corps qu’il avait tant aimé. Il
l’avait suivi et l’avait vu regagné son appartement. Il avait encore attendu.
Attendu qu’elle soit bien remontée dans son appartement. Il s’était approché de
la porte de l’immeuble, avait composé le code 3A27, puis avait grimpé lentement
les marches des quatre étages qui le séparait de son destin. Il avait frappé à
la porte, un son lourd, grave, parce que la mort n’utilise pas la sonnette.
Elle avait ouvert, surprise. Mais elle lui avait ouvert, sans hésiter plus
d’une dizaine de seconde. La vie tient parfois à une hésitation. Il était entré
sans qu’elle l’y invite. Il avait ce sourire narquois sur le visage, un sourire
figé. Elle lui avait demandé ce qu’il foutait là. Si elle posait encore la
question c’est qu’elle ne comprendrait jamais rien. Il avait sorti le P38 que
Darko lui avait fourni. Il avait tiré. En pleine poitrine. Deux balles. Elle
n’avait même pas eu le temps de crier. Le silencieux avait étouffé avec
merveille un bruit qu’il aurait souhaité assourdissant. Mais il avait préféré
la discrétion. Il avait laissé la porte entrouverte derrière lui. Il était
rentré à son appartement, s’était servi un café, puis s’était tiré une balle
dans la bouche. Les autres n’auraient qu’à nettoyer ce putain de bordel.&lt;/font&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Mourir+et+faire+mourir.&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2220.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2220.entry</guid><pubDate>Fri, 07 Sep 2007 11:02:49 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2220/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2220.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-16T09:38:13Z</dcterms:modified></item><item><title>Eté</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2214.entry</link><description>&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Faire l’amour sur la plage&lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Au soleil couchant. &lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Voir dans tes yeux cet éclat&lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Et ce sourire qui m’enchante tant.&lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Faire l’amour dans la moiteur de l’été&lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Sentir ton corps transpirant sous le mien&lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Le goût salé de ta sueur&lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Et ta respiration saccadée.&lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;J’ai adoré cet été, &lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Mais il n’en reste rien&lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Rien que des souvenirs.&lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt; &lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Un mégot d’une tes cigarettes&lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;Dans le cendrier&lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt;A suffit à me faire pleurer.&lt;/font&gt;

&lt;p style="font-family:Times New Roman"&gt;&lt;font size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Et%c3%a9&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2214.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2214.entry</guid><pubDate>Fri, 31 Aug 2007 17:40:37 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2214/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2214.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-16T09:38:26Z</dcterms:modified></item><item><title>Héroïnes</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2202.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.4pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Pour moi, chaque fille est une héroïne de roman potentielle. Bien sûr, héroïne de roman c’est un terme flou. Ca va de l’histoire d’amour à l’eau de rose –le roman pour minette en mal de prince charmant, au roman grave et sérieux, qui fait qu’on se sent tout petit en traversant les pages, assis là, dans le confort d’un canapé bleu acheté en promo chez Ikea. Héroïne, c’est un grand mot pour personnage central. Elles n’ont pas toujours la dimension chevaleresque que recouvre ce mot. Mes héroïnes ne sont pas des modèles de vertus, non, elles ont parfois cette lâcheté qui fait mal, qui fait que leurs paroles ne sont que des mensonges, leurs sentiments, de simples impressions. Elles ont cette hypocrisie protectrice qui m’empêche d’accéder complètement à leur pensée. Elles mènent toutes leur propre combat, contre la vie, contre la mort, contre leurs démons, contre leur passé. Oui elles traînent toutes sans exception un passé plus ou moins douloureux et j’aperçois par moment dans leurs yeux l’ombre des fantômes, la couleur des plaies mal cicatrisées qui s’ouvrent à nouveau, au moindre écueil tendu par cette traitresse qu’est la vie. Mais elles ont en elles une force surnaturelle qui me dépasse, ce courage que j’admire ; et pourtant j’admire peux de chose en ce monde. Ce courage de serrer les dents, de ne jamais rien lâcher, de se battre sans cesse, et de ne jamais pleurer que tard le soir, et encore, en silence, les sanglots étouffés dans l’oreiller, par pudeur, par fierté aussi. Elles préféreraient mourir d’épuisement que de demander de l’aide, même si elles n’attendent parfois que ça. Elles font leur chemin, pas à grand coup d’explosifs, mais en se faufilant entre les obstacles, silencieusement, avec leur fardeau de soupirs, de regrets et d’espérance. De tout ça elles souffrent mais n’en laisse rien paraître. Elles ont oublié comment on aimait naïvement. Elles ont appris la méfiance, désormais plus farouche que des oiseaux de nuit. C’est parfois la nuit qu’elles finissent par oublier. Pas qui elles sont mais ce qu’elles supportent. Elles se parent de mille artifices pour mieux dissimuler leur tristesse. Ensuite, elles se laissent entraîner dans le tourbillon de la nuit, en oubliant qu’il y aura un matin. &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Je les aime toutes. C’est comme vivre au milieu de milliers de récits, parfois être un personnage secondaire. Capturer un peu de cette tristesse, alléger un cœur de quelques blessures superflues, et obtenir un sourire.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+H%c3%a9ro%c3%afnes&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2202.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2202.entry</guid><pubDate>Mon, 13 Aug 2007 22:36:14 GMT</pubDate><slash:comments>6</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2202/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2202.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-16T09:38:40Z</dcterms:modified></item><item><title>Juste une nuit</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2125.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; 
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Il y a ces regards déjà complices,&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Pourtant on ne se connaît pas&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Mais ça n’empêche pas.&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Il y a ce goût sur mes lèvres, &lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Le goût de ce baiser, il y a quelques minutes, en sortant du taxi.&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Pas de mot, le silence a peine troublé par son rire&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Un rire d’excitation, un rire de curiosité&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Moi je n’ai plus d’yeux que pour elle&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Pour son corps à la peau délicatement bronzé&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Cette peau si lisse qu’on ne se lasse pas de la caresser.&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Ensuite, tout n’est plus que respirations haletantes&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Etreinte à la fois puissante et douce&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Et les regards, encore.&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Elle ferme les yeux&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Je l’embrasse&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Nous nous aimons, juste une fois&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Juste une nuit.&lt;/font&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Juste+une+nuit&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2125.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2125.entry</guid><pubDate>Sat, 16 Jun 2007 10:55:03 GMT</pubDate><slash:comments>2</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2125/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2125.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-16T09:41:49Z</dcterms:modified></item><item><title>Des cerises!!!!</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2080.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Notre histoire commence par une mort. C’est étrange me direz-vous, de commencer une histoire par une mort, ça semble plutôt triste, et puis ça ne sert à rien, ce n’est pas un roman policier. Je ne pensais pas que l’héroïne et la kétamine m’emporteraient si vite, et pourtant avec une telle douceur. Une douceur molletonnée, comme la mousse fraîche d’un sous bois, comme la moquette trop longue et kitsch qu’on voit dans les maisons anglaises. Je m’en vais sans heurt. Pourtant, malgré cette mort paisible, quelque chose m’irrite. Je sais maintenant que je ne pourrais pas manger la livre de cerises qui se trouve dans mon frigo. J’entends déjà mon ex-petite amie hurler, lorsqu’elle viendra récupérer ses dernières affaires dans une semaine, que ça a pourri dans le frigo, et que, décidément, même au fond de la tombe, j’arriverais tout de même à la faire chier. &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;           &lt;/span&gt;J’arrive dans un endroit aussi cotonneux que mon voyage pour y parvenir. Le blanc y domine, c’est comme vivre dans un magasin de ouate, tout semble délicatement moussé. La température y est agréable, ni trop chaude ni trop froide. J’en viens à la conclusion que je suis au paradis ; étrange pour un type qui aura toujours cru finir en enfer. Mais je ne me plains point de ce sort, je sais apprécier ma fortune à sa juste valeur. Seulement, j’ai toujours cette folle envie de cerises, allez savoir pourquoi. Le voyage en sens inverse vers mon frigo ne semble pas une possibilité ; de toute façon je n’ai aucune idée de la situation géographique de cet endroit étrange par rapport à mon ancien chez moi, si la géographie a encore un sens. Alors je me mets à marcher parmi cette étendue ouatée que je commence déjà à trouver monotone. Je me dis que si c’est le paradis, on doit pourvoir commander ce que l’on veut, il doit y avoir une sorte de room service, ou quelque chose comme ça, « vos cerises en moins de dix minutes », le tout servi sur un petit nuage à qui je n’aurais même pas à donner de pourboire. De toute façon j’ai oublié mon liquide en bas, dans le tiroir sous mon lit. Et ma Visa ne semble d’aucune utilité ici. Peu importe, je vais continuer de marcher, je vais bien tomber sur quelqu’un qui me dira où il y a des cerises. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Après ce qui m’a semblé des heures (mais le temps a-t-il une existence au paradis ?), j’aperçois au loin une petite fille, arrêtée, perplexe devant un frigo rouge. Le genre de frigo légèrement arrondi qui était à la mode dans les années soixante. Un véritable symbole de l’époque pour ainsi dire. J’accélère donc le pas pour rejoindre la petite fille, espérant qu’elle me dise où je peux trouver des cerises. Les petites filles savent souvent beaucoup de choses que même les adultes ignorent. Ce que je remarque en m’approchant, c’est que le frigo est cadenassé. La petite fille a le visage fermé, mais ni son air renfrogné ni les quelques mèches de cheveux d’un noir profond qui lui tombent sur le front ne parviennent à dissimuler la malice dans ces petits yeux en amande. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;« _ Salut, dis-je en m’approchant d’elle. Elle me regarde de la tête aux pieds, comme pour me jauger, sans laisser paraître la moindre émotion sur son visage.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;_ T’es qui, toi ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;_ Je m’appelle Gaylord, je suis nouveau ici. Et toi ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Aucune réponse ne venant après ma question, je décidais donc d’enchaîner sur le frigo, avant de pouvoir placer ma question sur les cerises.&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;_ Et il y a quoi dans ce frigo ? &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;_ Il y a le paradis des cerises, me répond, sans hésitation, la petite fille. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;_ Ah oui ? Dis-je intéressé.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;_ Mais je peux pas rentrer parce que y a un fichu cadenas et que j’ai pas la clé !&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;_ Et ça consiste en quoi le paradis des cerises ? &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;_ Bah c’est un grand verger avec plein de cerisiers !&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;_ D’accord, comme le paradis des pommes, c’est un grand verger avec plein de pommiers ?!&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;_ Nan !!! Tu comprends rien toi dis donc ! Le paradis des pommes c’est la Normandie, c’est le seul fruit qui a choisi d’installer son paradis sur terre. Faut tout t’expliquer à toi !!!!&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;_ Ah… Pardon je ne savais pas. Et pourquoi tu n’essaies pas de le forcer ce cadenas ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;_ Mais espèce de patate, jsuis une p’tite fille moi, j’ai pas d’la force comme un grand. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;_ … (mon manque de bon sens me fait à ce moment grand honte)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;_ Hé ! Mais toi t’es un grand, tu pourrais le casser !? »&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Je commence machinalement à examiner le cadenas, plutôt gros, plutôt solide. Bien sûr la petite fille a les cheveux coupés un peu à la garçonne, pas d’épingle à cheveux sous la main. Je lui fais remarquer que si elle avait eu les cheveux longs, elle n’aurait peut-être même pas eu besoin de moi. &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;«  J’aime pas avoir les cheveux longs de toute façon. » Le débat est ainsi clos. J’ai froid aux pieds, c’est étrange pourtant il fait plutôt bon ici. Je me baisse pour la première fois pour toucher ce sol de nuage sous mes pieds. Ah, mais c’est froid ! La petite fille s’impatiente et me demande à quoi je joue, je la regarde avec surprise devant autant d’assurance pour une si petite personne. Je prends alors une poignée de nuage que je colle sur le cadenas. Je regarde le tout geler pendant quelques secondes, puis j’envoie un grand coup de pied dans la porte. J’ai vu ça dans les films. Je ne sais pas si cela marche en réalité, mais nous sommes au paradis non ? Le cadenas cède avec une facilité au-delà de mes espérances. La petite fille bondit de joie : « T’es drôlement malin toi dis donc ! »&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Nous ouvrons la porte avec précaution. Mon envie de cerises ne m’a pas quitté. De l’autre côté de la porte du frigo, s’ouvre un autre monde, identique à celui décrit par la petite fille, un verger de cerisiers pleins de fruits, à perte de vue. Mais le bruit qui y règne contraste avec le silence de notre paradis nuageux. Des millions de pies sont perchées sur les branches des cerisiers, attendant le malheureux gourmant pour lui fondre dessus, l’avertissant de leurs cris assourdissant. Nous restons sur le seuil du frigo, appelons cela comme ça, la petite fille et moi, apeurés, incrédules, mais décidément bien résolus à déjouer ce nouvel obstacle. « Olala, c’est coton tout ça !» dis-t-elle pour elle-même. Ca me fait penser à congeler à coup de nuages tous ces piafs de malheur, mais ça nous prendrait une éternité de tous se les farcir. La petite fille s’est assise en tailleur à mes pieds, les larmes aux yeux. Je sens comme une responsabilité peser sur moi. Ca me rappelle quand Mathilde, mon ex, me demandait de trouver une solution pour payer le loyer. Et puis, en voyant cette petite fille, je me suis dis que, moi aussi, petit garçon, j’avais eu à faire à des pies. Ce que l’on dit des pies, traditionnellement, c’est qu’elles sont voleuses, et qu’elles sont attirées par les objets brillants. J’avais ainsi retrouvé plusieurs de mes petites voitures, objets brillants au soleil, dans le sous bois d’à côté, probablement au pied des nids de ces oiseaux maudits. Moi aussi j’avais pleuré la perte de mes petites voitures avant de les retrouver, comme la petite fille pleure maintenant la perte de ces cerises qu’elle n’a pourtant jamais eues. Alors je fais un pas dans ce monde arboricole, pas auquel la volée d’oiseaux réponds par des cris de menaces. Je détache alors ma gourmette en argent de mon bras gauche. Je prends mon élan et je la lance le plus loin possible, comme je lançais les galets dans la mer quand j’étais enfant. Devant cette proie scintillante, dans un bruit apocalyptique, un bruissement d’ailes assourdissant, une infinité de pies s’envole vers un point invisible de l’horizon. La petite fille court déjà vers l’arbre le plus proche. Je la rejoins au plus vite, enlève mon t-shirt et lui dis de s’en servir pour mettre sa cueillette. Je la monte sur mes épaules et grâce à nos tailles cumulées, nous accédons à un véritable festin fruitier. J’entends son rire pour la première fois. Elle semble aux anges, aux anges et au paradis…&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;« Gaylord ? Gaylord putain tu m’écoutes ? hého je te parle là, merde ! » Ca c’est encore Mathilde qui me sort de ma douce rêverie, elle est venue récupérer ses affaires. Sur la table basse du salon derrière elle, pas de sachet d’héroïne ni de kétamine, juste un saladier rempli de noyau de cerise. Je ne savais pas que la cerise avait des propriétés hallucinogènes, mais vus les yeux courroucés de mon ex petite amie,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;j’ai eu un très long moment d’absence. Ce n’est pas plus mal parce que si c’est pour l’entendre me gueuler dessus… &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;« Bon j’y vais ! Aller, porte-toi bien ! Et essaie de bouffer autre chose que des cerises… ». L’idiote, si elle savait. Alors qu’elle claque la porte, je remarque que ma gourmette n’est plus à mon bras…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Des+cerises!!!!&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2080.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2080.entry</guid><pubDate>Sun, 03 Jun 2007 19:50:54 GMT</pubDate><slash:comments>5</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2080/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2080.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-16T09:43:50Z</dcterms:modified></item><item><title>Froide</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2078.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style=""&gt;&lt;u&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt; 
&lt;p style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;C’est froid. Et pourtant elle a l’impression qu’elle va se brûler. Elle regarde ce morceau de métal, dans sa main, presque anodin. Elle regarde ce morceau de métal comme si ce n’était rien ; ce n’est rien de plus que la mort. La mort qu’elle s’apprête à donner. Pas une mort douce, non. Pas celle dont on rêve pour ses vieux jours, pas celle qui nous emporte lorsque tout a été accompli. Cette mort-ci est brève et violente, emplie de vengeance, imprégnée d’une rancœur sourde.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Cette mort est inévitable. Elle le sait. Elle sait qu’elle a besoin de faire couler le sang pour être apaisée, pour atténuer cette douleur qu’elle supporte depuis trop longtemps, pour expulser cette haine qui ne dit pas son nom et qui la ronge peu à peu de l’intérieur. Elle n’en peut plus de ressasser ces souvenirs, de ne plus pouvoir dormir la nuit. Elle doit le faire. Tuer pour en finir. Pour oublier les moments de bonheur, pour effacer de sa mémoire toutes ces images qui lui rappellent qu’elle a été heureuse. Cette joie passée l’a quittée depuis longtemps maintenant. Elle est devenue comme cette arme, froide, incapable de construire. Elle se détruit depuis trop longtemps pour pouvoir espérer une amélioration. Elle ne peut plus faire confiance, elle doute de tous et même d’elle-même, elle n’est plus un élément à part entière de cette société ; elle vit comme une paria, comme une fugitive. Elle fuit le contact humain, elle se terre chez elle toute la journée, elle ne sort que pour acheter de quoi tenir en vie, tenir debout ce corps amaigri qui n’a plus qu’une utilité, une dernière mission. La vie n’est plus pour elle qu’une illusion dans laquelle elle ne croit plus, ou ne veut plus croire. &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;Elle est là, en face de moi. Elle me fixe sans rien dire mais je sais pourquoi elle est là. Elle me regarde mais son regard est troublé : des larmes coulent le long de ses joues, froides. Elle pleure. Elle pleure parce qu’elle va me descendre, elle pleure parce qu’elle se rappelle des bons moments passées ensemble, elle pleure parce qu’elle sera soulagée par ma mort. Elle pleure parce qu’elle ne comprend plus rien, ni à la vie, ni à l’amour, ni à la mort. Elle pleure tout simplement, parce qu’on ne sait pas toujours très bien pourquoi on pleure. Je pleure moi aussi ; je pleure parce que j’ai peur, parce que j’ai un neuf millimètres braqué sur la tête et que dans une minute j’aurai une balle entre les deux yeux. Je pleure parce que je me rappelle des moments passés avec elle. Je pleure parce que je regrette. Je pleure parce que je l’aime encore, je ne l’ai peut-être jamais autant aimé que maintenant, si froide, si distante. Je pleure en silence, comme pour ne pas la perturber, qu’on en finisse une bonne fois pour toute. Je pleure parce que j’aurais préféré qu’on n’en arrive pas là.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Elle ne comprend pas d’où viennent ces larmes. Comme si un sentiment, une chaleur redécouverte avait percé la glace qui emprisonnait son âme. Et ce métal si froid qui lui brûle toujours la main, comme si sa conscience se manifestait de façon sensible. Elle se demande maintenant si elle va pouvoir le faire, si son doigt paralysé sur la détente, comme engourdi par la peur, pourra bouger. Une peur froide, inexplicable pour elle qui se sentait à des kilomètres de toute compassion humaine. Et ces maudites larmes qui continuent de couler et de l’aveugler sans qu’elle puisse rien y faire, sans qu’elle puisse les arrêter. Cette peur, ignorée dans ses rêves les plus glacés, souffle désormais sur elle comme un vent froid qui ravivent pourtant les braises d’humanité qui demeurent toujours en elle, des braises qu’elle croyait à jamais éteintes. &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;La brûlure dans sa main devint insoutenable. Elle lâcha l’arme, et il s’enfuit. &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Froide&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2078.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2078.entry</guid><pubDate>Mon, 28 May 2007 18:13:44 GMT</pubDate><slash:comments>3</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2078/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2078.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-16T09:45:09Z</dcterms:modified></item><item><title>Mourir noyé.</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2037.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align:center" align=center&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;&lt;/font&gt;  
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;            &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-indent:35.4pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;C’était bleu, c’est tout ce qu'il se souvenait. Très bleu. Un bleu azur si pur qu’il aurait voulu s’y noyer.&lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-indent:35.4pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-indent:35.4pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;C’était au restaurant. Drôle d’endroit pour se noyer me direz-vous. Mais on peut faire des choses extraordinaires dans un restaurant. Il l’avait rejointe après son travail. Quand il arriva, vers huit heures, elle l’attendait à l’endroit convenu, les traits tirés par la fatigue, ses cheveux blonds attachés en une petite queue de cheval. Ca mettait son visage en valeur quand elle attachait ses cheveux. Ils avaient marché jusqu’au restaurant. Une fois assis en face d’elle, ça avait commencé. Il ne pouvait plus se détacher de ses yeux. Ce bleu…&lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-indent:35.4pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-indent:35.4pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Vous ne vous êtes jamais noyé dans les yeux d’une fille ? Elle avait continué à lui parler toute la soirée, mais lui n’était déjà plus là, il était perdu quelque part sur une plage de Sardaigne, il était dans le bleu de la mer et du ciel, il était plongé dans le bleu des eaux de la Mer Rouge, pourtant. Il s’était efforcé de paraître naturel, il en avait trop fait, il avait essayé de la faire rire pour voir briller ce bleu, ne surtout pas perdre une seconde d’azur. &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-indent:35.4pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-indent:35.4pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Il avait dû la quitter, la laisser elle et l’azur de ses yeux rentrer en métro, au milieu du gris ambiant, de ses yeux à lui, gris comme le reste. Alors il avait fermé les yeux, il avait essayé de retrouver ce bleu mais n’avait pas réussi.&lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-indent:35.4pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-indent:35.4pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Alors il avait tenté de se noyer dans ses propres larmes.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Mourir+noy%c3%a9.&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2037.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2037.entry</guid><pubDate>Sat, 05 May 2007 21:21:12 GMT</pubDate><slash:comments>2</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!2037/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!2037.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-16T09:50:54Z</dcterms:modified></item><item><title>I used to vacation</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1765.entry</link><description>&lt;div&gt;&lt;font color="#ffff00"&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;  
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;  
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Le vent balaye doucement ma peau. Il y a cette forte odeur d’iode dans l’air. Et puis il y a cette mer qui m’a tant manqué, cette plage où j’ai passé la plupart de mes étés. Rien n’a changé, la côte est toujours aussi sauvage et la mer toujours aussi belle. Je souffle enfin un peu, je me dis que je pourrais rester là des heures, à regarder la mer, à regarder ce paysage dont je ne me lasse pas. Et tant pis si vous ne comprenez pas.&lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Il y a cette maison, dans laquelle rien n’a changé. Elle est emplie de tous ses souvenirs accumulés. L’apéro du soir avec Beck, posés sur la terrasse, à déguster les derniers rayons du soleil, les weekends avec mes parents, à l’abri de notre quotidien, cette insouciance des vacances, les longues soirées télé, les parties de billard au bar du coin, le pain délicieux de mon boulanger, les chaudes nuits d’été, les touristes hollandaises, les fugues à vélo, les rêves que l’ont fait. C’est tout cela qui me revient à l’esprit alors que je franchis le seuil de la porte. Ce sont les souvenirs d’un bonheur réel, d’une époque qui n’est pas révolue. Et pour me convaincre de tout cela, me revoilà, après un an et demi d’absence. Rien n’a changé, je suis toujours heureux d’être là.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;table cellspacing="0" border="0"&gt;&lt;tr height="8"&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://blufiles.storage.live.com&amp;#47;y1p-WhhSNYYLwJb8lNOBetVaY2_OJ9eMZdK67gxTQ-7DY6jFpR5A2dlm2rj3hw8vpBV"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;C7400CA62B099F94&amp;#33;1766&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="15"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+I+used+to+vacation&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1765.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1765.entry</guid><pubDate>Tue, 10 Apr 2007 19:56:26 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!1765/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1765.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-16T10:00:09Z</dcterms:modified></item><item><title>Pluie</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1543.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Mardi soir. J’ai perdu au poker pour changer. Ce n’est pas ma soirée, ce n’est pas ma semaine. J’aurais du rester pour voir la fin de cette partie. Au lieu de ça je suis parti m’enfermer dans ma chambre, j’ai ouvert la fenêtre et j’ai écouté la pluie. Vous allez certainement me prendre pour un fou, dans la mesure où vous n’êtes pas venu à cette conclusion plus tôt…&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;J’adore la pluie. Je sais ça semble étrange. Je clame ça tout haut comme pour affirmer ma différence, je me réjouis du manque de neige, j’emmerde le monde à chaque fois qu’il pleut, avec ce sourire à la con, parce qu’il n’y a que moi pour aimer ça, moi et les fous mais ça ne fais pas grande différence me direz-vous. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Quand il pleut personne ne sort, pas d’explosion de joie comme pour la neige, pas de cris, pas de silence feutré, pas de douce chaleur. Simplement une caresse froide et une solitude retrouvée… Je crois que beaucoup de mes souvenirs heureux on été accompagné par la pluie. Son bruit me berce en battant légèrement ma vitre, je m’endors plus facilement sachant que personne n’appréciera cela plus que moi. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Et puis je peux bien vous confier une chose. Quand il pleut, personne ne voit que je pleure…&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Pluie&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1543.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1543.entry</guid><pubDate>Wed, 28 Feb 2007 23:01:34 GMT</pubDate><slash:comments>4</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!1543/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1543.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-16T10:19:31Z</dcterms:modified></item><item><title>La fille du métro</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1442.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; 
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Il y a cette fille sur le quai du métro, chaque matin. Il y a cette fille si belle que je me demande ce qu’elle fait là. Dans la monotonie de ce début de matinée, au milieu de ces gens sans relief qui subissent jour après jour le rouleau compresseur de leur vie. Elle a cette classe intemporelle qui fait que je la remarque tout de suite.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Elle est là, le regard dans le vague, à rêver d’une autre vie. &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt; 
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Le métro arrive et le bruit ne parvient pas à troubler sa rêverie, à troubler ma contemplation. Je me demande à quoi elle rêve, à un autre boulot, à son lit qu’elle vient de quitter, ou à son petit ami qui vient de la quitter. Elle rêve que tout ira bien aujourd’hui, qu’elle n’ira pas se cacher aux toilettes pour pleurer. Elle rêve sur ce quai du métro, et ses rêves la ramènent peu à peu à la dure réalité. &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Le soir je la croise comme le matin, je la regarde intensément mais je ne suis qu’une ombre. Une ombre dans sa vision déjà assombrie de cette journée, une journée de merde pense-t-elle assurément. Je n’ose pas l’aborder, je n’ose pas lui demander ce que sont vraiment ses rêves ; simplement, je n’ose pas lui dire que ce n’est pas si difficile de conjuguer rêve et réalité, qu’on peut rêver éveillé. &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Moi je rêve d’avoir le courage de lui parler, et de l’emmener une semaine en Sardaigne, de lui donner un peu de soleil…de la faire rêver.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+La+fille+du+m%c3%a9tro&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1442.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1442.entry</guid><pubDate>Thu, 01 Feb 2007 22:55:09 GMT</pubDate><slash:comments>8</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!1442/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1442.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-16T10:22:45Z</dcterms:modified></item><item><title>Quand ça finit mal...</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1355.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;font face=Verdana color="#444444" size=2&gt;Je n'ai pas mis de petits textes depuis longtemps. Pour ceux que ma prose intéresse...&lt;/font&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il est midi&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Il est midi. Le rideau blanc laisse filtrer la douce lumière de ce jour d’automne. Le lit défait derrière moi, est vide. C’est comme cela chaque matin, depuis qu’elle est partie, sans laisser de trace, à part cette note au rouge à lèvres sur le miroir de la salle de bain, comme une plaisanterie d’adolescente. Depuis je suis seul et mes journées n’ont plus de sens. Je me lève tard, je ne mange quasiment plus, d’ailleurs je n’ai pas faim. Je reste des heures devant mon ordinateur à ne rien faire, à ne pas savoir quoi écrire, depuis que ma muse est partie. Je lis Baudelaire mais Baudelaire ne m’aide pas. Je laisse sonner le téléphone, de peur que ce soit la voix de mon éditeur furieux, car je lui dois toujours un manuscrit ; un manuscrit pas écrit, pas commencé, et le tas de feuille blanche à côté de mon imprimante qui me nargue. Mais la vraie raison pour laquelle je ne réponds plus, c’est que j’ai peur que ce soit elle, peur d’entendre sa voix, peur de m’effondrer en larmes à la moindre de ses paroles. &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman'"&gt;&lt;font color="#000000"&gt;Alors je me fais un café, et je rêve. Mais mes rêves sont bien tristes.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman'"&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman'"&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman'"&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;strong&gt;Orage&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman'"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman'"&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color="#000000"&gt;Il y a ce goût bizarre dans l’air, cette odeur un peu électrique qui précède l’orage. &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color="#000000"&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color="#000000"&gt;Alors tu ne peux pas t’empêcher de tout lui balancer à la gueule, tout lui dire avant de regretter, avant de se raviser, pour détruire un peu plus ce qui l’a déjà été, rien de plus que du simple défoulement. Tes clés de voiture sur la table et la pluie qui se met à tomber, avec violence. Mais le bruit de l’eau qui ruisselle ne suffit pas, pas même le tonnerre qui gronde, à couvrir les mots horribles qui sortent de ta bouche, à couvrir les cris déchirants qui s’échappent de la sienne. Et tu la regardes pleurer et tu t’en fous, tu t’en vas aujourd’hui, et tu te devais de transformer ce jour en véritable calvaire pour elle. Rien ne sera plus comme avant, de toute façon. Autant la faire culpabiliser au maximum ; il n’y a pas de petite vengeance. &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color="#000000"&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;Il n’y a plus que toi et la route, toi et cette putain de route qui t’éloigne d’elle au fur et mesure que l’aiguille du compteur grimpe dans les tours. Tu n’avais rien à perdre, pourtant tu l’as perdu elle, ou elle t’a perdu toi, mais tu n’as pas la tête à y penser, et pourtant tu y penses. Parce qu’il y a cette chanson qu’elle aime tant qui passe à la radio, et tu as l’impression que c’est elle tout entière qui emplit l’habitacle. Tu crois même pouvoir sentir son parfum. Tu l’imagines chez elle, prostrée, séchant ses larmes en ressassant toutes les conneries que tu as pu lui balancer. Tu voudrais faire demi-tour mais tu ne le feras pas, tu sais que tu l’aimes encore mais qu’il est trop tard, alors tu fuis. Tu fuis l’orage, tu fuis la pluie, tu fuis le chaos qu’a été ta vie, ces derniers mois, avec elle. Tu te dis qu’elle n’en vaut pas la peine, tu te dis qu’elle mérite mieux que toi. De tes sentiments contradictoires, tu ne sais que faire et tu t’efforces de te concentrer sur un point, à l’horizon. Tu doubles ce camion, puis cette autre voiture. L’aiguille frôle les 200 km/h et tu n’as plus rien à penser, excepté à tes deux mains sur le volant et ce putain de point au loin qui ne veut pas se rapprocher. &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman'"&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman'"&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;strong&gt;Lettre&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman'"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman'"&gt;
&lt;p&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;font color="#000000"&gt;Mathilde, &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;font color="#000000"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;font color="#000000"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;font color="#000000"&gt;Je sais ce que tu vas penser de moi au moment où tu liras cette lettre. Je sais exactement ce que tu vas penser. Tu vas te dire que je suis un lâche ; que seul un lâche peut agir d’une telle façon. Mais je n’en peux plus. Pense ce que tu veux. Je m’en fous. J’en ai marre de t’affronter quotidiennement, de lire dans tes yeux les reproches avant même que tu n’aies ouvert la bouche. Je ne supporte plus ces nuits sans sommeil, où on s’engueule si fort que la terre entière est au courant, et qu’elle n’ose pas nous déranger, tellement elle nous plaint, tellement elle a pitié de ce couple qui ne sait que crier et pleurer. J’en ai marre de combattre chaque jour celle que j’aurais préféré aimer. Tu aurais certainement aimé une lettre d’excuse, que je me retire honteux et que dans ta pitié tu souhaites que je revienne. Je ne veux plus de ta pitié, ni de celle de qui ce soi. J’ai assez de celle que je vois dans mes propres yeux quand je me regarde dans le miroir le matin. Je ne regrette rien, rien de ce que je t’aie dit, rien des paroles qui t’ont tant blessée, je le pensais, sincèrement. Tu comprends pourquoi je m’en vais. Rien ne me retient plus ici. Celle que j’ai aimée n’est plus là. Elle s’est évanouie avec les années, ou bien elle est partie à cause de mon comportement. Peu importe. Tu trouveras mes trois mois de préavis de loyer avec cette lettre, ça te laissera le temps de te retourner. &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;font color="#000000"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;font color="#000000"&gt;Je t’aimais.&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;font color="#000000"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;font color="#000000"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;span style=""&gt;                                                                                                                      &lt;/span&gt;Antoine.&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Quand+%c3%a7a+finit+mal...&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1355.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1355.entry</guid><pubDate>Mon, 08 Jan 2007 20:55:42 GMT</pubDate><slash:comments>5</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!1355/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1355.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-16T10:23:47Z</dcterms:modified></item><item><title>Neige</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1185.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Je ne perçois plus le bruit de mes pas&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Mes yeux ne distinguent plus rien&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Qu’un grand manteau blanc.&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Le froid léger&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Le vent bien présent&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Et cette fine poudre qui tombe lentement.&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Alors je reste couché&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Bien au chaud sous ma couette&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;En attendant la fonte espérée.&lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Je pourrais hiberner &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Jusqu’à l’été…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-4089254553826254956&amp;page=RSS%3a+Neige&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=gstarcrew.spaces.live.com&amp;amp;GT1=gstarcrew"&gt;</description><comments>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1185.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1185.entry</guid><pubDate>Sat, 04 Nov 2006 00:38:04 GMT</pubDate><slash:comments>3</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://gstarcrew.spaces.live.com/blog/cns!C7400CA62B099F94!1185/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!1185.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-16T10:33:56Z</dcterms:modified></item><item><title>Le bonheur, c'est comme un shoot à l'héro...</title><link>http://gstarcrew.spaces.live.com/Blog/cns!C7400CA62B099F94!550.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Le bonheur c’est comme un shoot à l’héroïne, c’est bref, c’est intense. Le plus dur, c’est la redescente. Quand ces moments-là sont finis, que tes pieds touchent à nouveau le sol, que tu te rends compte à quel point ta vie est merdique et que tu ferais n’importe quoi pour revivre des instants comme ça. Mais on ne trouve pas des dealers de bonheur à chaque coin de rue. C’est peut-être le seul avantage de l’héro, sa disponibilité. Dans la mesure où tu peux te la payer. Mais tu peux te la payer, l’argent n’est pas un problème. L’argent, ça se trouve facilement, il suffit de savoir y mettre du sien. Mais le bonheur n’est pas une question d’argent, sinon ça ferait longtemps qu’on aurait arrêté de payer des sommes astronomiques pour quelques grammes de blanche. Ca ferait longtemps qu’on se shooterait tous aux petits instants magiques. Et on resterait perché toute notre vie, constamment en lévitation à cinq centimètres du sol, en se demandant pourquoi on n’y avait pas pensée avant. Le bonheur ne se vend pas au gramme au coin de la rue. &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt; &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#000000" size=3&gt;Ca ne tient pas à l’argent, c’est vrai. C’est quasiment un lieu commun de dire ça. Pourtant les pauvres vous diront qu’ils en auraient bien besoin de cet argent, pour pouvoir être heureux. Ils envient les riches qui savent déjà que tout l’argent du monde ne leur sera d’aucune utilité, sinon de réussir leur suicide. Au choix, long et décadent, une mort à petit feu, ou plus rapide et majestueux : chute vertigineuse, détonation sourde… les possibilités sont nombreuses. Parfois ils préfèrent oublier qu’ils envient les pauvres et leurs joies simples qu’ils n’atteindront jamais. Le bonheur gagne en pureté lorsqu’il s’éloigne de l’argent. Alors pour oublier ils se feront juste pr