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    September 19

    Update

    Quoi? presque un mois sans post??? Mais que se passe-t-il au sein du G-Star Crew? Je ne sais pas trop. Simplement je n'ai pas pris le temps de mettre à jour ces derniers temps, pas eu l'inspiration non plus pour vous conter mes dernières aventures. Serais-je d'un coup devenu moins égocentrique? Non, faut pas déconner non plus. Alors voilà le "previously on" version flash à la prison break...

    5 septembre, mon téléphone sonne : François. Après une fructueuse quête d'appartement mi août, il est définitivement installé sur Grenoble. Rendez-vous est pris au O'Callaghan pour voir France Roumanie. Le bar est plein, mais le match ne semble pas déchaîner les passions. Match nul. Déception dans les rangs, je signe pour une nouvelle bière et François pour ce qui va devenir le célèbre "double Jameson". Mais ça ne suffit pas, alors nous changeons d'endroit. Je ne suis pas particulièrement un amateur de whisky, mais j'ai besoin de quelque chose de plus sérieux qu'une bière. Direction le Métropolitan, (pour changer), où nous commençons par une question simple à l'adresse du serveur :
    "- il y a combien de rhums aromatisés derrière ton bar?
     - 10
     - bon et bah ce sera dix shooters"

    Nous nous répartissons les parfums. Discutons un peu avec le barman. Il y a un peu de monde mais ce n'est pas la grosse foule non plus. Il nous fait un signe en direction d'un groupe de quatre filles à côté de nous. Je lui dis en plaisantant qu'il a des mineures dans son bar, et qu'on n'est pas non plus du genre à chercher les problèmes. Il rigole et rejette la faute sur son collègue le videur. Sans que nous n'ayons demandé quoi que ce soit, deux shooters se matérialisent devant nous. Le patron offre donc gracieusement un coup aux clients les plus méritants. Une bière et un verre de rhum flambée plus tard, nous sommes dans la rue. Une affiche gît sur le trottoir : Bourgouin Perpignan au stade des Alpes, vendredi 11 septembre. François suggère d'y aller. La semaine suivante, je me mets en quête de places. Je rentre chez moi de bonne humeur, malgré un match nul pas formidable.

    La semaine qui suit est difficile. Surtout pour mes pieds... La reprise du Karaté a tôt fait de me procurer d'énormes ampoules. Mais j'arrive à marcher, enfin, disons que je fais aller. Après avoir récupérer mes places pour le match de rugby, je passe à la Bobine pour boire un verre avec Greg, Michaël, et quelques collègues. Michaël se marie dans quelques semaines et Greg a demandé ma présence, pour une dernière soirée arrosée avant la fin de la "liberté conditionnelle" de Michaël. Mais je ne suis pas très chaud, et mes pieds encore moins. Je me dis que je vais passer boire une blonde, discuter un peu et gagner mon appartement à quelques pas de là. Mais non. Car on ne peut jamais savoir comment une soirée va tournée. Les gens rentrent peu à peu chez eux. Moi je n'en ai plus trop envie. Nous restons 6 ou 7 irréductibles, et nous dirigeons vers le métro (encore!) quasi vide. Bière et Chartreuse au programme. On nous vire à 1h30 faute de clients. Un jeudi soir, vivement que les étudiantes se ramènent... Mais la soirée ne s'arrête pas là. Nous ne sommes plus que trois, nous sommes à l'Arkange. Une bière et une playlist beaucoup trop rock plus tard, il est 3h15. J'abandonne les survivants pour retrouver mon lit. Greg, le lendemain, m'annonce s'être endormi sur la canapé d'Anne-Sophie vers 5h. Au moins Michaël n'aura pas été déçu.

    Vendredi, j'attends François à l'arrêt de tram tout en essaynt d'éviter l'endormissement. Je suis crevé. Une fois dans les tribunes ça va mieux. Le stade est quasi plein et les supporters locaux mettent l'ambiance. Mieux, Bourgouin se paye le luxe de battre le champion  de France en titre. 17-6 score final. Perpignan incapable de débloquer la situation et Bourgouin qui joue bien sans pour autant être très spectaculaire. Nous débriefons le match devant une bière, au Family's, puis la discussion dérive au fur à mesure que l'heure passe. Nous abordons pêle-mêle les grand joueurs formés à Bourgouin, la carrière d'Olivier Roumat, les calamar à la plancha, et autres souvenirs de vacances. Dernière bière (pour moi) et double Jameson (pour François comme d'habitude). Ce soir , au moins une équipe a gagné à Grenoble (oui parce que le GF 38 et ses six défaites en L1 c'est un peu la loose).

    18 septembre, la semaine a été calme, l'agitation du jour est due à la soutenance de thèse de Greg. Tout se passe bien, le champagne reimois nous accompagne au pot, et on pourra dire ce que l'on veut, le champagne, il n'y a que ça de vrai. Dispersion des troupes sur le parking, rendez-vous en ville pour un resto. Le Liban vert nous accueille, à 11 et sans réservation. C'est parti pour les Mezze, et on se régale. Le père de Greg nous invite tous et nous ne pouvons que le remercier. Et puis le libanais c'est convivial, on partage les plats, probablement le resto parfait pour fêter la réussite de Greg. La soirée se poursuit, moins quelques participants, au O'Callaghan. François nous rejoins. Je parle avec Jacques du poisson à l'amoniac, de l'info gérance et de l'externalisation à outrance. La pluie vient à peine perturber la soirée. Nous faisons la fermeture. Marco et Victor décide de rentrer (l'un encaisse ses 30ans depuis une semaine, l'autre conduit et en a marre du coca). Nous ne sommes plus que quatre. Direction l'arkange. Nous ne restons pas très longtemps. Je reconnais la même playlist que pour la soirée "spécial Michaël", et il n'y a pas beaucoup de monde.  Sur la passerelle qui enjambe l'isère, nous croisons un groupe. Une des filles nous demande la direction de la boîte dont nous sortons. Puis insiste pour que nous les suivions. François et Gwen déclare forfait. Greg et moi y retournons, ça ne peut pas nous faire de mal de toute façon. Cette fois la boite est pleine, question d'horaire, à dix minutes près. Pauline, alias la fille du pont, m'explique sa vie mais je ne saisis pas grand chose à part qu'elle est nouvelle sur Grenoble et cherche des gens cool pour sortir. Je prends son numéro. Nous quittons la boîte à une heure que j'ignore. Je fais le chemin du retour avec Greg. Nous discutons longuement à l'endroit où nos itinéraires se séparent. Nos conversations ont du sens, me semble-t-il,  on ne doit pas avoir bu tant que ça. Je retrouve mon appart, avale un sanwich au morbier préparé à la va-vite, et m'endort lourdement.

    Dernière semaine de Greg à Grenoble la semaine prochaine...ça promet...



    August 20

    Jeudi Apéro

    Quatre jours que François squatte chez moi. L'ambiance est bonne, il a trouvé un appart à Grenoble, nous avons commenté ensemble quelques perles télévisuelles qui ne méritent pas d'être cité ici, et c'est jeudi. Il fait beau, c'est vrai que ça serait bête de ne pas en profiter. Greg, comme d'habitude, a procédé au rappel des troupes. Et la terrasse n'est bientôt pas assez grande pour tous nous accueillir. Même en ne prenant que la commande d'une moitié de table, le serveur s'égare, et moi, pour ne pas être moins désagréable que d'habitude, je le charrie un peu. Marco, a deux places de moi, semble donner une conférence. "I just never shut up!" me dit-il en rigolant. Puis repart de plus belle.
    A la troisième bière, Anne, qui doit en être à sa 23e cigarette, prend les choses en main, et décident, avec les rescapés, les motivés, d'aller au Metropolitan. Etrange coïncidence, la seule venue de François à Grenoble correspond à une mine au "Metro". Nous revenons donc sur le lieu des exploits. Les miens ne remontent qu'à une semaine tout au plus.
    La bière semble être populaire, mais François et moi nous décidons pour des shooters. Faut pas déconner non plus. 2 par 2, parce qu'on a deux main, et ouais, c'est aussi simple que ça. Après la seconde tournée nous demandons au serveur de nous servir un "sous-marin" à la chartreuse mais le mec n'a pas l'air de connaître, il nous dit ne travailler dans ce bar que depuis trois semaines, avant, il officiait au Tord Boyaux. Tout un programme... "Mais je peux vous le servir si vous voulez". On a même eu un prix. Même si le shooters n'étais pas dans le bon sens pour moi. Je lui explique donc une seconde fois, histoire de lui apprendre un truc ce soir... Quant vous commencez à apprendre des trucs aux barman, c'est que ça fait un paquet de temps que vous traîner dans les bars.
    La suite de la soirée est plus sage pour moi, le mélange chartreuse/bière étant moyennement à mon goût. Mes collègues, eux, ne font pas dans la modération. Une bière avant la cloche et nous rentrons, François et moi. Je ne sais pas pourquoi, nous parlons de BattleStarGallactica en rentrant.

    Le lendemain, l'ensemble du taf est en RTT. Heureusement, je crois qu'il y a eu des réveils tardifs et des mal de têtes carabinés...

    August 17

    Anniversaire en deux parties

    Chartreuse d’anniversaire

    La veille de mon anniversaire correspond avec l’apéro mensuel et désormais quasi institutionnel du labo. Pour tenter de limiter les dégâts, je décide d’arriver en retard, parce si on commence à dix-neuf heure… Donc 21h30, les « bon anniversaire » anticipés coïncident avec les « mais t’étais passé où ? » Il y a du monde. L’ambiance est sympa, et forcément, tout le monde veut me payer des bières. Tant que ce n’est que de la bière.

    La soirée continue au Métropolitan, et la bière est vite remplacée par les shoots de chartreuse, que j’offre gracieusement puisque je semble être le seul à avoir une carte bleue en état de fonctionnement. Les troupes s’amenuisent et ne reste que les résistants, les vrais, à enchaîner les verres plus que de raison.

    Le retour chez moi est assez vague, mais le réconfort de mon lit est infini.

     

    Aéroport d’anniversaire

    Le réveil post-Chartreuse est difficile, entrecoupé de cou de fil « bon anniversaire ». Apparemment, et contre tout attente, j’ai des amis matinaux. Je finis par m’extirper de mon lit et préparer plus ou moins ce qui ressemble à un sac pour le weekend, en essayant de ne rien oublier. Mais clairement je me fais moyennement confiance pour ce jour-là.

    Aéroport de Lyon. Restaurant « le Bec ». Des accras, un filet de daurade, et un gâteau au chocolat chaud pour me remonter avant le voyage. Le restaurant est très classe, et je me dis que c’est quand même bien digne d’un anniversaire. Un lieu calme et classe comme je les aime. Puis décollage pour Toulouse.

    A l’arrivée, je n’ai pas sorti mon téléphone de ma poche que Camille est derrière moi. Comme si la transmission de pensée avait remplacé les texto. Camille juste de retour de St Jean de Luz, n’est pas en meilleure forme que moi. Et ça tombe bien. La soirée est donc détendue et paresseuse à souhait.

     

    July 06

    Barbecue chez Gaëlle

    18h, de retour de Monoprix avec des fraises. Ne vous méprenez pas, personne n'a mis personne enceinte. Simplement Gaëlle organise un barbecue, et a décidé que les framboises, ça n'était pas suffisant pour le tiramisu aux fruits rouges. Coup de fil de la dite organisatrice dans la foulée. Moment de panique, Gaëlle, coincée dans les bouchons, est grave en retard sur son propre planning. On me dit de ne pas me presser. Pas de problème.

    19h sur place, seule Flore est déjà arrivée. Présentation rapide avec la mère de Gaëlle, et Caro sa petite sœur qui n'est pas vraiment une inconnue. Disons qu'on s'est déjà croisé. Les invités arrivent les uns après les autres en l'espace de dix minutes, le temps pour moi de briffer Flore sur la découpe des concombres. Et puis je me mets au tiramisu pendant que Gaëlle court dans tout les sens, s'occupant de tout et oubliant parfois ce qu'elle fait. Mais tout finit par bien se passer. J'ai même eu droit à de la main d'oeuvre en cuisine pour me couper les fraises.

    Dehors, trois collègues de Gaëlle gère le barbecue comme des princes. Entre les amuse-gueule, les grillades, la ratatouille, la salade, même les plus gros appétits sont mis à mal. La soirée se poursuit entre blagues potaches (hakim en prend pour son grade) et discussions sur le japon, tout juste entrecoupées du dessert. Oui nous parlons de tout, de diantalvic, de chocolat ou de hamster, mais rien n'entame la bonne humeur qui règne à table.

    Il faudra un énorme orage pour mettre fin à cette soirée qu'on aurait souhaité encore prolonger.
    June 15

    Quand l'esprit de Brême d'ébarque chez moi

    Lundi soir de la semaine dernière. une semaine comme les autres qui débute, une journée ni bonne, ni mauvaise. Un lundi, quoi. Et puis un mail. Comme quoi il ne suffit que d'un mail pour que tout bascule.
    Camille me demande si je suis chez moi cette semaine, si elle peut débarquer. Je réponds par l'affirmative. 20 minutes, plus tard, elle m'envoie les détails de son vol. Elle arrive mercredi soir et repart samedi matin. J'aurai préféré qu'elle reste le weekend, mais bon, ce n'est déjà pas mal.
    Mercredi, Camille arrive donc à Grenoble, et elle ne vient pas les mains vides. D'abord, il y a une choppe estampillée Beck's, la bière de Brême. Ensuite, il y a ça :



    Et oui c'est ça la Brême attitude, on achète des bouteilles gonflable géantes, on trouve ça fun et inutile, et c'est bien ça l'essentiel!
    Pour le reste, resto japonais (super accueil, Camille m'a lâchement laissé son verre de Saké), dernier spectacle de Gad Elmaleh en DVD, et bien sûr, un débriefing football de toute la saison. Camille ne cache pas sa joie après le titre de Brodeaux, et on se dit qu'on serait aussi bien sur RMC info, qu'on raconterait surement moins de conneries que les mecs à la radio, et qu'en plus, être payé pour parler de foot, c'est le pied.

    Mais bon nous laissons là nos espoir radiophonique, nous sommes déjà samedi et Camille repars en terre teutonne... Pour moi, après une triple ration de café, il est temps d'aller faire un peu de shopping...
    June 06

    Quand Gaëlle recrute

    Jeudi, e-mail de Gaëlle pour me dire que le tournoi de foot du c*e*a* a lieu ce samedi, et que son labo recrute. Comment se fait-il que je ne sois pas au courant de ce tournoi??? On ne peut pas dire que le foot soit le loisir favori de mes collègues. Après tout , ce n'est pas si étonnant que je n'en ai pas entendu parler. Mais aller regarder un tournoi de foot sans participer, ça ne me botte pas plus que ça.

    Vendredi, SMS de Gaëlle qui persiste, cette fois-ci pour un recrutement express d'un joueur supplémentaire. Nous déjeunons ensemble et elle finit par me convaincre. J'ai tellement envie de jouer au foot qu'elle n'a pas trop à s'employer. Et elle me répète à loisir que tous ces collègues sont très sympa. Je jouerai donc avec l'équipe d'un autre labo. Après tout, c'est la période des transferts non???

    Samedi, 8h30, je suis sur place, à la recherche d'une équipe que je connais à peine, tout juste si j'ai aperçu un joueur ou deux au resto le vendredi midi. Je finis par retrouver mon équipe (le maillot rose flashy ça aide). Gaëlle n'est pas encore là (elle s'est perdue). Mais si elle est en retard, elle n'a pas menti sur ces collègues qui sont bien cool.

    Côté sportif, et malgré nos trois pompom girls surmotivées, c'est moins reluisant. 2 victoires sur 7 match, avec une défaite rageante aux tirs au but en match de barrage. Finalement, une très modeste 44e place sur 48 équipe. Je me console avec mes deux buts (c'est toujours bon de retrouver le chemin des filets), et avec des sensations retrouvés. Et surtout la promesse de jouer de façon régulière avec ceux qui ont bien voulu m'accueillir dans leur équipe.

    Un mot pour finir : merci Gaëlle.
    April 21

    Les déménageurs bretons

    Lydia, la technicienne de mon labo, avait recruté du monde pour son déménagement, à grand renfort de promesse de barbecue et d'apéro. Gülay, Greg et moi buvions donc un café sur le balcon de son futur ex-apartement,  à Bourgouin. Il est 9h30, et c'est assez matinal pour un samedi matin, mais ça aurait pu être pire. Ascenceur, diable et des bras forts, mon dos ne sera pas trop sollicité. Et puis il n'y a pas tant de truc que ça à déménager: ça ira vite.

    Deux aller retour en camion plus tard, nous voici 10 dans la nouvelle maison de Lydia, et chose promise, chose due, nous inaugurons la nouvelle maison avec un barbecue. Une petite bière bien méritée aussi. Et la sensation agréable d'avoir donné un bon coup de main. Je sais ce que c'est de déménager tout seul. Ca laisse des traces et c'est douloureux. Alors si on peut aider.

    Vous savez pourquoi on parle toujours des déménageurs bretons maintenant...
    April 19

    Pool night

    Il pleut, le football ukrainien est impitoyable et je dois abandonner mes rêves de demi-finales. J'avais dit que je ne sortirai pas ce soir, mais les résolutions sont faites pour être transgressées. La pluie, dehors, s'est calmée. C'est probablement un signe. J'enfile une veste. C'est parti.

    Je rejoins Marco, Justin, et un groupe d'anglo-saxons non-identifiés. Une bière et quelques parties de billards. Voilà qui me remontera sûrement le moral. Dès mon arrivée, Marco commente le score du match. Je réplique aussitôr : "I don't want to talk about this match...". Pendant ce temps, Marseille ne fait pas mieux que les parisiens, mais ça ne me console pas pour autant. La défaite semble cependant améliorer mon niveau de jeu. Et la chance de Marco n'y fait rien. Greg nous rejoint et les parties s'enchaînent. La soirée passe agréablement, Dave me raconte dans un français parfait les altercations musclées entre ses collocataires, sa recherche d'emploi et ses galères.

    Nous quittons finalement le SunValley et Marco et Justin désertent. Nous restons à quatre, et finissons tranquilement au Family's cette soirée. Une Erdinger pour finir, et finalement, malgré les déceptions footbalistiques, j'ai tout de même passé une bonne soirée.
    April 11

    Lab Night

    La soirée avait bien commencé, j'avais été courir, il faisait beau, il faisait chaud. Une bière fraîche en terrasse. Beaucoup de monde est venu à l'apéro.

    Et puis tout s'accélère. L'effectif diminue mais la motivation, elle, augmente avec les verres qui s'enchaînent. Anne me repaie une bière. Les conversations ne se taisent pas, mais le bar ferme. Nous restons à 8, direction un bar du centre ville. Anne continue sur sa lancée. Greg est en forme, Marco, lui nous abandonne quand nous changeons encore d'endroit.

    Direction le vieux manoir pour finir en beauté, clubbé jusqu'à n'en plus pouvoir, jusqu'à tout oublier. Les demoiselles n'évitent pas les dragueurs relous, mais nous faisons tous ce qui est en notre possible pour leur éviter les désagréments d'un prétendant éconduit un peu trop insistant. Je passe au gin parce qu'il est bien trop tard pour la bière.

    La musique n'est pas trop mal. Nous ne sommes plus que quatre mais qu'importe. Une soirée mémorable...
    March 18

    St Patrick's Day

    Marco a beau dire que la St Patrick c'est juste une réussite commerciale de Guinness, qu'il ne se rappelle pas avoir fêté la St Patrick cinq ans auparavant, c'est quand même bien sympa. Et il y a beaucoup, beaucoup de monde devant le O'Callaghan. Greg s'extrait de la foule pour nous rejoindre Victor et moi, avec le saint graal dans la main : une bière. Nous nous décidons à fendre la foule à la recherche d'une bière. Nous atteignons le bar plus vite que prévu.

    Il fait beau, il fait chaud, pour un soir de mars. Il y a du monde, de jolies filles, la bière n'est pas exceptionnelle quand elle est servie si vite, mais le joueur de violon, le feu d'artifice improvisé, l'ambiance qui règne ce soir, nous font oublié ce petit désagrément.

    Oui c'est peut-être un peu commercial, mais cette St Patrick là, elle était bien sympa.


    January 18

    Quand Bron débarque à Grenoble

    Gwinome et ses potes étaient donc à Grenoble pour aller voir le match Grenoble-Lyon. Dans la précipitation des événements, on ne savait même pas quand on allait se voir. J’envoie un texto à 22h, message sur mon répondeur à minuit. Coup de tel : « SOS Apéro, oui je vois où c’est, je vous rejoins là bas »

     

    Je retrouve donc les Brontalbanais sur la passerelle piétonne, à sauter à pied joints pour faire rentrer le pont en vibration. La soirée a déjà bien commencé pour certains. Gwinome est dans la forme des grands soirs. Finalement ça finit en jeux à boire, toujours sur le pont. Et puis, arrivé bien vite à cours de munition, nous nous dirigeons vers SOS Apéro, mais à 1h passée, c’est fermé. C’est donc parti directement pour l’Arkange (perso je ne l’aurais pas écrit ça, il devait faire des promos sur les « K »). Il y a quatre videurs à l’entrée, on se demande bien pourquoi parce qu’il n’y a pas grand monde à l’intérieur. Un pote de Gwinome paye sa girafe et on profite de ce calme relatif pour se donner des news, se raconter les dernières soirées, donner un peu dans la nostalgie munichoise, et dire qu’on se referait bien une soirée tous ensemble un de ces quatre.

     

    Et puis la boîte se remplit sur le tard, et là c’est complètement dingue, on se croirait presque dans un concert tellement on est serré. Après quelques minutes d’asphyxie collective et joyeuse, nous nous extirpons difficilement de la foule pour retrouver un peu plus d’espace. La décision de rentrer est prise, et ça fend le cœur de Ghislain de partir sur un son de Jimmy Hendrix.

     

    Je rentre de mon côté, tandis que les autres tournent vers l’est. Une habitude à Bron non ? Il est 3h30 quand je trouve l’inestimable réconfort de mon lit…

     

    Merci à un grand  Gwinome en mode rêve pour cette soirée !

    November 12

    Lab Night II

     Après un premier essai concluant le mois précédent, mes collègues ont décidé de remettre ça. Mais pour que cette sortie mensuelle ne s’enferme pas dans une routine fatigante, nous changeons de point de ralliement. C’est donc au Family’s que nous nous retrouvons ce soir, un petit pub grenoblois bien sympa : ambiance cool, pierres apparentes sur les murs, patron super amicale, et pour ne rien gâcher, une serveuse charmante. La cerise sur le gâteau, c’est qu’au Family’s, il y a de la bière teutonne, et ça, ça fait plaisir. C’est donc abreuver d’Erdinger et de Warsteiner que je passe une soirée agréable. Greg, initiateur de la soirée, veut nous quitter mais nous réussissons à le retenir quelque peu. Malgré sa résolution de garder un peu de sommeil, il restera à discuter dehors avec Daniel des heures durant. Nous, bien au chaud à l’intérieur, continuons nos discussions diverses, sur le temps pourri a Grenoble en novembre, sur la très fraîche élection d’Obama, sur tout les lèvres en ce jeudi post-électoral.

     

    Le temps passe vite. Il est déjà plus de minuit, et nous quittons le bar à regret, parce que demain il faudra bien travailler. Mais espérons qu’il y ait encore, beaucoup de lab nights.

    October 31

    Just the Product

    P1010287P1010288P1010289P1010290P1010291P1010292P1010293P1010294P1010295Avec la première paie, vient le temps d'un peu de shopping... Chez G-Star bien sûr!





    October 15

    Lab'Night

    Et voilà, c’est reparti pour un petit tour au bar. Ce lundi soir, c’est à « la Bobine », un petit bar-concert pas très loin de chez moi. Il y a là une bonne partie de mon labo (même si notre chef nous a planté !), et même quelques personnes des labos voisins, parce qu’il ne faut jamais perdre une bonne occasion d’aller boire une petit bière.

     

    C’est l’occasion pour moi de discuter avec mes collègues, un peu moins de science et un peu plus de « general talking ». En plus, je travaille mon anglais, entre le post-doc polonais et sa femme, ma collègue turque qui commence une thèse en même temps que moi, le nouveau post-doc italo-anglais… Il y a même un franco-américain, sorti du diable vauvert, venu nous parler, attirer par la langue de Shakespeare.

     

    La soirée dure, nous sommes tous sur la terrasse du bar et je plains les voisins de l’immeuble d’en face, parce qu’après quelques bières, les autres clients et nous sommes très bruyant. Mais peu importe.

     

    Les départs s’égrainent peu à peu, et c’est bientôt mon tour de partir. En espérant qu’il y ait, d’autre Lab Nights.

    October 04

    AnSo et Chris débarquent

     

    Ma porte est ouverte à tous. Ca n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd et AnSo et Chris en ont profité pour me rendre une petite visite. Ca change la fin des vacances, ça permet de ne pas rester terré chez soi.

     

    C’est l’occasion de flâner dans les rues de Grenoble, sous les derniers rayons de soleils du dernier jour de l’été. Nous allons au gré des rues, ne connaissant pas plus la ville que mes invités. Nous prenons un verre en terrasse, nous nous racontons nos vacances, nos dernières soirées, nos dernières anecdotes.

     

    Chris nous quitte en fin d’après-midi, pour rejoindre Lyon et sa colline. AnSo reste un jour de plus. Le soir, nous nus mettons en quête d’un resto. Après de multiples hésitations, nous jetons notre dévolu sur un petit restaurant italien qui ne paie pas de mine. Mais le dîner est excellent et l’affluence tardive du restaurant vient confirmer notre impression. Panaché de cannelloni farcis pour moi, ravioles aux quatre fromages pour AnSo. Nous craquons pour un dessert. Et puis c’est le retour vers l’appart, car les jambes sont lourdes, et le weekend, pas fini.

     

    Un petit déjeuner et une paresseuse matinée plus tard, nous montons à la bastille, grâce aux œufs (dédicace à Chris), nous visitons un peu et profitons de la vue imprenable sur la ville. Puis nous décidons de redescendre à pied. Nous déjeunons en terrasse, testant le menu « grenoblois », qu’AnSo peine à finir.

     

    Un petit weekend à se promener et à bien manger, rien de tel avant la rentrée…