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November 22 Gala CPE 2009 Vendredi après-midi, St Jean de Moirans, je passe prendre Gaëlle, qui, je dois le préciser, est prête et à l'heure. Le trajet, sous le soleil, passe comme un trait d'autoroute à 150km/h. Direction la Part Dieu pour une cession shopping... ça faisait longtemps. Une coupe chez Haagen Dazs, un petit tour à la fnac, et Gaëlle qui trouve une petit pull. L'après-midi est un succès, je la dépose chez Greg, qui a finalement décidé de ne pas venir ce soir, rapport de management oblige. J'arrive chez Fab' peu avant 20h, qui s'occupe de l'apéro comme un chef. Un petit ouzo pour commencer, quoi de mieux!!! Une assiette de pâtes et deux petits rhum plus tard, je quitte Fab' et sa copine: il est déjà 23h15. 10 minutes en Classe E et me voilà au Palais des congrès de Lyon, Gaëlle me récupère pour me faire rentrer (je récupère la place de Greg). Sur place, il y a beaucoup plus de gens de ma promo que je n'aurais pu l'imaginer. Dam's me raconte sa nouvelle vie parisienne, je recroise Lauriane qui me dit ne plus avoir internet, d'où le silence radio. Gwinome est en grande forme, Julie est au comble de l'excitation (diplomée!!!), Christelle est souriante et en forme. La soirée passe vite, comme souvent. La musique s'arrête à 3h30, on nous vire vers 4h, alors qu'on nous avait promis 5h du matin. Je me venge en piquant des éthylotests. Et clairement, Gwinome ne peut pas conduire. Le fan club de Julie s'engouffre donc dans un taxi. Je rentre chez Fab' à pied. Lendemain. Mal de tête. L'équipe gala a vraiment forcé sur le crément de mauvaise qualité. Mes hébergeurs me sauve avec deux cafés. Un coup de fil de Christelle achève l'opération sauvetage et nous décidons d'aller déjeuner ensemble. Une fois à l'Opéra, je suggère un burger au Ninkasi et Christelle répond par la positive. Après avoir galéré à retrouvé le Ninkasi Cordeliers, nous attendons 10 minutes qu'une table se libère. 500g de frites et 240g de viande plus tard, je vais vachement mieux. Nous sortons du restaurant, nous promenons un peu dans les rues de Lyon et finissons l'aprem par une expo au musée des beaux arts. Je redépose Christelle à Villeurbanne et je reprends la route direction Grenoble. Je serai presque à l'heure pour voir France Samoa avec François! November 11 Poulotte, Poulette, Cocotte ... Strike Team's Back Depuis un mémorable weekend en Angleterre en février dernier, nous n'avions pas été réunis. Vendredi dernier, c'était chose faite. Nous sommes chez Olivier, AnSo, François et moi. Et nous avons faim. Qu'importe, Domino's pizza sera notre sauveur. Une fois deux pizza engloutis, et l'apéro dûment commencé (Oliver est très au point!) nous quittons Vaise direction la presqu'île. Nous nous retrouvons au Road 66, où nous sommes sensé retrouvé un collègue d'Oliv'. L'ambiance est glauque à souhait, mais nous prenons des bières et une table. On se demande quand même bien ce que nous faisons là. Après les quelques bières d'usage, et le collègue récupéré, direction le Barberousse. Il est temps d'être sérieux un peu. C'est parti pour les ti'punch et les rhums aromatisés. Et puis au bar, il y a un type qui n'a qu'un seul sourcil, version Emmanuel Chain. Ca fait beaucoup rire AnSo. Un détail me direz vous? Plutôt le fil rouge du weekend... 3h. Fermeture du bar. Les lumières s'allument. Je rentre dans le 6e, les autres gagnent Vaise en Velo'v. Lendemain matin, je dévalise la boulangerie et prend un long petit déjeuner avec Manue et Larry, mes hébergeurs du weekend. Je m'occupe des pâtes carbo à midi, puis file à Charpennes retrouver Christelle pour un café express. Ensuite, direction le Parc de la Tête d'Or. Je retrouve le clan des Marseillais pour un foot sous la pluie. Nous sommes 5, nous sommes seuls dans le parc; exceptés les flics de la police municipale. Police municipale qui décidera de nous virer à 16h30, pretextant que nous abîmons la pelouse... Si jouer au foot devient un délit, on a pas fini. Une douche et un thé plus tard, je suis réchauffé et rejoins la Strike Team d'hier, ainsi que Lorène, Fabi et Jojo. Le repas est joyeux, mais le resto n'est pas exceptionnel. On fait avec. AnSo a sa raclette alors la planète est sauvée. Les desserts ne relèvent pas le niveau. On ne nous propose pas de café et nous expedie bien vite. Je ne crois pas que je remettrai les pieds ici... (Nulle Pierre Ailleurs, à éviter!). Après ce repas tout de même copieux, direction le St James pour une petite bière. "T'as envie d'une bière toi?" me demande François dubitatif. Comme il le dit si bien, il y a un whisky pour chaque moment de la journée. Allons-y pour le whisky! Les autres sirotent leur bière. Puis une table se libère et nous nous installons au fond du pub. AnSo fait sa maline avec sa crème pour les mains. En plus, elle a vu un mono sourcil au bar (et c'est reparti). Fabi, Jojo et Lorène nous quittent pour prendre le dernier métro. Dommage. Après un long débat sur le rugby à XIII, et un second whisky, nous quittons le vieux Lyon direction le Barberousse. Mais là, on nous demande nos papiers. François n'a pas sa carte sur lui. Nous ne cherchons même pas à négocier. Qu'est-ce qui est encore ouvert à 0H30? Le Sirius? Allez, c'est parti! Une petite imitation de Tom Sawyer et quelques minutes plus tard, nous sommes au Sirius, avec une table (!!!) et des mojitos bien chargés. Un second verre, et nous descendons clubber. Le DJ assure et c'est bien meilleur que mes souvenirs de cette boîte. 3h, nous partons, les trois cyclistes rejoignent Vaise en Vélo'v, je retrouve la rue de Créqui à pied. Dimanche matin, réveil difficile, avec une crampe au mollet. J'enchaîne les grands bols de café. La matinée passe à toute vitesse. Un McDo pour tenir. Je retrouve Sabrina chez elle, dans le 8e. Thé au Jasmin et visite de la petite maison qu'elle loue avec son copain, très sympa au demeurant. Je passe l'après-midi là. Avant de reprendre la direction de Vaise pour quelques crèpes. Ca y est, c'est déjà la fin du weekend. AnSo repart vers l'aéroport, François et moi vers Grenoble. La fatigue est là, mais c'était un gros weekend... Une seule question : à quand le prochain??? August 20 Samedi??? euh bah Apéro?? Oui!!!! On ne change pas une équipe qui gagne. Après un foot sous la canicule pendant lequel j'ai bien cru mourir, une douche bien méritée, c'est apéro pique-nique au Parc de la Tête d'Or. Et Pierre ne trouve plus les melons, et ça, clairement ça lui gâche son moment. Mais bon ça ne coupe en rien l'appétit de Marion, et Seb finit par nous parler d'une vidéo "tigre contre crocodile". Les flics municipaux annoncent au mégaphone la fermeture du parc. Miljan lui s'inquiète de savoir dans quel sac est sa bouteille de whisky. Nous décollons direction l'appart de Pierre. Là, MCy et sont copain nous rejoignent en special guests de l'apéro (merci qui?). C'est le retour du Général, des buffallo et on ne peux dire qu'on ait été bien loin dans la table de 7 (les initiés comprendront). Mais l'essentiel c'est de s'amuser. Je repars après le dernier tacle anti-parisien de Pierre, mais avec le sourire tout de même. Vendredi? Apéro! Chaleur pesante, vitre ouverte sur l'autoroute, un peu de Tom McRae pour prévenir les excès de vitesse. Je pars donc de Grenoble pour rejoindre Lyon. Pour faire quoi me direz-vous? et bien pour prendre l'apéro. Mais avant je vais boire un verre place des Terreaux avec Gwinome et Julie, qui me parle de leur nouvel appart, du nouveau taf de Guillaume etc... Moi je les mets au courant des derniers potins, des dernières news me concernant également, même si Julie est déçue que je n'ai rien de plus croustillant à lui raconter sur ma vie. La soirée passe vite et les boubous rejoignent leur chez eux en Velo'V pendant que je rejoins toute la clique chez Pierre. Et tout le monde est vraiment là : Miljan, descendu de Paris, les autres Grenoblois, Marion, Carine, Seb Z. sont également venus. Enfin, Pierre, Seb, Loïc, Solenne, Elsa, Pauline, Leslie et son copain... ça fait pas mal de monde dans l'appart tout ça. J'annonce être en retard sur l'apéro, me fait servir un pastis et vais parler avec Marion dans la cusine. Puis retour dans le salon pour un second verre. Ca fait plaisir d'être là malgré les éternelles blagues des Marseillais sur le PSG. Les munitions viennent à manqué vers 3h, je décolle vers 3h30, pour quelques heures de sommeil bien méritées. June 27 Un grand classique Midi, je débarque sur Lyon. Pile à l'heure pour déjeuner avec Etienne. Ça fait un bout de temps que je n'ai pas vu Etienne, et il a pas mal de truc à me raconter, notamment à propos de son nouveau boulot. En tout cas le moral est bon. Ensuite c'est parti pour un bon foot, avec les habitués. Romain et Vincent sont là, tout comme Seb et Pierre, et même Laurent, le frère de Pierre. 2h de jeu, et malheureusement une entorse pour Etienne. Nous continuons par une petite coinche chez Etienne, et enfin un petit tour au Super U pré-apéro. Dîner chez Pierre, Seb cuisine. Un petit rosé pour faire passer le tout et quelques pastis pour bien commencé la soirée. La soirée passe tranquillement, nous commentons le catch sur le nouvel ecran géant de Pierre et c'est vrai que ça nous fait bien marrer. Et puis l'heure passant tellement vite, nous nous précipitons hors de l'appartement, parce que (malheureusement) les bar ferme de plus en plus tôt. Plus la peine de chercher un truc ouvert après 1h du mat' rue Sainte Catherine. Au Shamrock ça ne rentre pas trop, mais nous rentrons sans problème. Suffit d'être connus. Et c'est parti pour des tournée de Pastis, puisqu'apparemment c'est le thème de la soirée. Nous regardons les mecs en galère se démener pour tenter de ramener une belle à la maison. Une belle pas toujours si belle lorsque les lumières se rallument. C'est le moment pour nous de partir, le bar se vide. Il est encore tôt, alors on s'arrête à nouveau chez Pierre, pour un dernier verre (de pastis!), et puis nous rentrons. Encore une bonne soirée, que du classique, mais c'est encore les vieilles recettes qui sont les meilleures. May 20 Disco Funk Fever Il y a des semaines comme ça, où ça ne va pas si fort. Le contre-coup d'un retour de vacances, un pote qui vous raconte sa vie à Singapour. Et moi je suis là, au milieu des montagnes, à me demander si je ne serais pas mieux au bord de la mer de Chine. Le moral n'est pas très bon, mon appart, d'ailleurs, ne ressemble plus à rien. Je n'ai pas la motivation de ranger, la vaisselle sale s'empile sans que je ne puisse rien y faire, comme si mes actions n'avaient plus d'influence sur le déroulement des choses. Et puis mon téléphone qui s'agite. Je sors paresseusement du lit. Il est 9h09. Une heure parfaite en fait. Gwinome me rapelle que ce soir c'est la soirée d'anniv de Julie. Ouais, ça c'est une bonne raison de se tirer du lit. 16h. J'erre dans les rue de Lyon, je fais la tournée des bijouteries pour trouver une montre pour ma nièce. Il fait beau. Ca me fait du bien d'être de retour à Lyon. J'ai désormais une impression de familiarité réconfortante avec cette ville. Et puis je rejoins Seb. Seb, de bon humeur, comme presque toujours sauf quand il perd à la coinche. Seb et Elsa qui font les course au Casino du Boulevard des Brotteaux. Nous nous rendons à Venissieux tous les trois. La soirée est cool, Julie est surmotivée, on dirait un enfant de 3 ans sous caféine. J'ai rarement vu quelqu'un s'investir autant dans l'animation d'une soirée. Vers 3h du mat', quand les gens se font moins nombreux, je discute avec Gwinome des playoffs NBA. Et puis tout le monde s'en va. Il est tard. Julie m'héberge et je retrouve les boubous, Gwinome et Julie, pour le petit dej le lendemain. Ca me fait penser à la fin à Munich. Julie me fait un café. je vois qu'on ne plaisante pas avec l'hospitalité ici. Je repars à Grenoble avec un autre moral, avec plus d'envie. Je suppose que c'est cela, une soirée réussie. March 29 A la Croix-Rousse, on sait faire la fête! (Indian Fever)Ça y est, c'est le moment du grand départ pour Chris, vers le pays des maharajahs. Mais pas question de partir sans une dernière fête!!!! Chris nous reçoit donc dans son appart et c'est sans rechigner que, pour une fois, nous montons à la Croix-Rousse. Il y a du monde, beaucoup de monde, et personne n'est venu les mains vides!!! Pas de problème pour étancher une grand soif donc. Tout le Croix-Rousse Crew est là, et plusieurs membres de la Dream Team munichoise (Manue, Larry, Pierre, Seb, Gwinome, Julie, MCy...). Nous fêtons donc ça dignement, avec des empilement de gens qui veulent mettre Chris par terre, avec des pastis servis par Pierre, avec des t-shirts qui brillent au rythme de la musique, avec des "massifs" par-ci par là d'Etienne, avec de vieilles anecdotes. "Je me rapelle trop l'action..." comme dirait Chris. La soirée passe à une vitesse halucinante. C'est probablement ça, une soirée réussie. Malgré le fait que Régis ne gère pas du tout les cuisson des pizza, que Caliste nous a enfermé sur le balcon, malgré le fait que certains ne reste pas longtemps, on s'amuse beaucoup. A 5h du matin, nous ne sommes plus que six. Caliste et Nico rentrent. Nous restons dormir à la Croix-Rousse. Le lendemain, Pierre est debout à 10h et jette tous les gobelets, répond au client qui l'appelle même un samedi et rentre chez lui. Laetitia, Chris et moi finissons le rangement; et restons même déjeuner. Ce n'est pas parce que les amis partent qu'il faut les laisser ranger seuls. Un visa et quelques vaccinations, peut-être que dans quelques temps je posterai sur ce blog de l'autre côté de l'Indus. Le rêve, ça s'exporte non? Merci Chris pour probablement une des meilleurs soirées depuis longtemps (enfin depuis l'anniv de Seb y a un mois et demi), et bon courage pour ton VIE. Keep Dreamin' February 23 Mettez-en moi un double Mettez-moi donc un double whisky! Oui bien sûr, cela va de soi pour un double anniversaire! Et oui voilà, comme tous les ans, l'anniv de Seb et d'Elsa coïncide, pas besoin d'être un expert en éclipse ou en calendrier maya pour savoir que cela signifie grosse soirée. Vendredi, départ de Grenoble, Marion fait le trajet avec moi et c'est agréable de ne pas faire la route seul. Surtout quand Marion est en grande forme comme ce weekend. Alors le trajet passe vite même si je roule plus doucement que d'habitude. Je la dépose chez Pauline et je rejoins Larry et Manue pour un petit repas buritos concocté par Manue. Larry: "C'est là qu'il nous faudrait une bouteille de rouge". Ni une ni deux je cours à mon sac et y déniche une bonne bouteille de Bordeaux: Nous pouvons commencer. En fin de soirée, Larry nous quitte pour rejoindre ses frères à Marseille. Je discute un peu avec Manue et puis au lit, il faut s'économiser, car c'est demain soir qu'il faudra être au top. Samedi, je suis confiant le Ricard et les bières sont au frais dans le coffre de ma voiture, je fais les boutiques tout l'après-midi (ça m'étonne pas de toi me dira Chris), puis je rejoins Fab' chez lui pour un (euh en fait trois ou quatre) café(s) avec Oliv'. Retour de Raph' en début de soirée, et puis finalement je reste manger. Du coup je suis en retard chez Seb ("Bah te voilà enfin mon ptit José!"), mais il a déjà de quoi faire avec les invités déjà sur place (30?), enfin voilà, Alex s'étonne de mon taux d'alcoolémie nul. Il est 21h40; pour sa défense, elle ne me voit que rarement en dehors des soirées. Je suis content de retrouver Chris, Nico (du Croix-Rousse Crew), ainsi qu'un Pierre en grande forme. Je renonce à dire bonjour à tout le monde, j'ai l'impression de croiser des gens nouveaux jusqu'à une heure du mat', le martini s'évapore, le whisky vient à nous lasser et Alex se met en quête de Rhum. Séquence émotion pour Elsa au moment des cadeaux, Seb, lui, court essayer ses nouveaux pistolets à billes dans sa chambre. Solenne me dit "tu sais, j'ai essayer d'influer sur le cadeau, mais je n'ai pas réussi." Je ris de bon coeur, au moins on a évité le cadeau aquatique (pour ceux qui se rapelle l'anniv d'Etienne...) La soirée passe, entre "qu'est-ce que tu deviens?" et projet en suspens, le tout arrosé de Rhum Ananas; j'ai à peine réussi à parler à Seb(c'est ça d'être très demandé mon ptit Seb!). Je demande si on sort. Bien sûr si je regardais ma montre je ne poserais pas de question si stupide : on me répond qu'il est 2h30, et qu'on est trente. C'est clair que c'est mission impossible. Je me console en finissant mon verre. Plus les années passent, et plus l'anniv de Seb est énorme. Va falloir louer un truc l'année prochaine si ça continue!!! Je rentre en ayant passer une bonne soirée. Keep Dreamin' . Merci les gars. January 17 3zApéro again...A la question, « où serez-vous dans un an, jour pour jour ? », il est souvent difficile de répondre. Au moins on peut au moins être assuré de ne pas être exactement au même endroit. Caramba ! Encore raté ! Me voilà au 3zApéro de CPE, un an après… Qui aurait dit ça ? Pas moi en tout cas.
Mon vendredi après-midi avait bien mal commencé, entre annulation de resto et manque évident de motivation de ma part pour bouger sur Lyon. Mais Gaëlle voulait absolument y aller, pour les gens qui seraient présent, apparemment, plusieurs éléments de notre promo seraient là. Et puis Christelle venait juste de passer sa soutenance. Allez, je cessais donc de bougonner seul dans mon bureau et je répondais à Gaëlle par l’affirmative. Au moins je ne m’ennuierai pas sur le trajet.
Bien sûr nous sommes en avance, à part Max, personne n’est là. Et puis nous récupérons Christelle. Les autres arrivent ensuite au cours de la soirée. Je discute un peu avec Elsa qui déplore mon absence sur Lyon ces derniers temps Julie, présente dès l’ouverture, se fait un plaisir de me faire un shampoing à la mousse à raser. Ça dégénère. Nous avons faim. Certains restent. Christelle, Gaëlle, Max, Ghjuvanni et moi allons donc déguster un délicieux burger au Ninkasi des Cordeliers. La soirée s’achève sur des anecdotes d’aéroport, des mésaventures souvent plutôt drôles. Max nous a déjà quittés. Ghjuvanni prend son bus, je dépose les deux miss.
La route du retour n’est qu’un détail. Il est 2h30 du matin quand j'arrive chez moi. Finalement,
pour une soirée improvisée, c’était plutôt une bonne soirée.
December 15 8 décembre / fête des lumièresJ’arrive à Lyon sous la grisaille. Je râle parce que je ne trouve pas de place. Je suis un peu triste de ne plus habiter ici. Les autres me manquent un peu, leur bonne humeur, leur simplicité. Bien sûr je peux venir quand je veux mais ce n’est pas si simple que de descendre de son immeuble et d’aller jouer aux cartes chez Pierre.
Etienne m’héberge mais n’arrive que ce soir. Je n’ai pas envie de manger seul. Texto de Christelle. Mon problème est réglé. Un petit subway puis je laisse la miss rejoindre sa pote à la croix-rousse. Pour moi, c’est shopping, je manque de chemises en ce moment que voulez-vous.
Et puis j’erre, j’erre dans cette ville qui m’a accueilli pendant trois ans. Je prends quelques photos, je marche, seul, au milieu de la foule, et j’attends, j’attends que la nuit tombe… Et que les lumières s’allument…
Je traverse la presqu’île de part en part, je vais déposer une bougie à St Jean pour un pote parti trop tôt, et puis je longe les quais, en attendant de rejoindre les autres…
Apéro, Chris me dit « mais t’aurais du attendre, on va y aller aux lumières », mais bien sûr l’apéro s’éternise et on en trouve pas le temps, mais je sais comment les choses fonctionnent, ce n’est pas une surprise.
Merci Etienne pour l’hébergement, merci à tous pour l’apéro, et une spéciale pour Chris.
PS : Mes photos sont passablement ratées voir complètement floues mais je les mets quand même ! December 01 Comment récupérer après une nuit difficile
1- deux double-expressos bien serrés à 10h du mat’ 2- 200g de bœuf hyper tendre avec des frites maisons 3- Un petit thé chez Manue & Larry 4- Un débrief photos de soirée avec AnSo, Fabi et JoJo 5- Un bon clic clac bien accueillant et un oreiller en peau d’ours en peluche
Merci donc à tous, et merci à Fabi pour l’hébergement de dernière minute, ainsi que pour le super oreiller ! November 30 Gala 2008 - Graduation!Et bien voilà, c’était le grand jour ce weekend, le jour où nous serions tous diplômés. Tout le monde était là, (ou presque, Etienne s’étant trompé de jour), sur son 31. Mes parents avaient fait le déplacement. Il y a les discours, il y a les noms qu’on égraine, et puis c’est mon tour. Une photo, quelques poignées de mains, voilà, c’est fait. Je m’enfuie comme un voleur. Je suis toujours rapide comme une ombre. Mes parents sortent de la salle également, la grande gastronomie n’attend pas !
Quelques minutes plus tard, nous sommes « Chez Alex », Boulevard des Brotteaux, dans une ambiance feutrée qui nous va à merveille. Un petit apéritif pétillant aromatisé à la châtaigne, puis les nems de crabes et réduit de poireaux avec une sauce légèrement citronné, l’espuma de foie gras, le poisson sur sa purée de topinambours au jus de truffe, les coquilles st jacques à la planche sur un lit d’endives braisés. Le repas s’achève sur un trio de samossas au trois chocolat. Le repas a été exquis, mes parents se souviendront longtemps de cette soirée.
Mais pour moi ce n’est pas fini, je prends un taxi et retour au Palais des Congrès, pour la soirée du Gala. Je retrouve, au cours de la soirée, ceux que je voulais voir, ceux à qui je voulais payer un verre. La soirée passe vite, bien trop vite, et à 5h nous devons déjà quitter les lieux.
Une dernière soirée, une dernière danse, un dernier verre, une dernière photo, et quelques larmes…
Et bien ça y est, nous sommes diplômés ! October 04 It's Never OverJe tourne en rond dans mon appart. L’ennui est plus que perceptible. Alors après quelques coups de fils, je prends mes clés de voiture, direction Lyon.
Une heure plus tard, je flâne dans les rues de Lyon, sous un grand soleil. Je retrouve AnSo, puis Seb, Chris, et Pierre qui jouaient au foot au parc. Un petit kebab pour faire taire notre faim, pendant que les footeux se changent.
Et puis nous montons vers les sommets : Apéro à la Croix-Rousse !!! Oui monsieur !!! Un petit tour chez Auchan pour se ravitailler avant l’apéro, puis Chris nous conduit chez Régis. Le Croix-Rousse Crew est au grand complet et la soirée se passe bien, entre Tripel Karmelit, Salvator et du Pastis pour les Marseillais. Avant que les infinissables débats footballistiques ne dégénèrent, nous redescendons en ville. Mais la Croix-Rousse reste à la Croix-Rousse. Seul Chris décroche de la colline avec nous. C’est donc avec Pierre, Seb, Chris et AnSo que nous nous rendons au Barberousse (et oui ce n’est jamais la dernière fois !). Et c’est reparti pour la cucaracha !!!!
Ensuite, petit détour à l’abreuvoir, pour un pastis (ce n’est pas comme si c’était les Marseillais qui sponsorisent). Mais à peine servi que le bar ferme déjà. Nous rentrons, il est presque trois heures.
Merci à tous pour le weekend, merci
à Seb pour l’hébergement et le repas de dimanche.
August 02 Quand il n'y a plus de soirée, il y en a encore une (chez Etienne)Je rentrais du squash, je passais chez Manue lui rendre deux trois bricoles, j’avais des cartons à faire, un appart à ranger, un millier de truc à faire, mais finalement, parfois, il vaut mieux reporter les choses au lendemain.
Il y a déjà beaucoup de monde chez Etienne quand j’arrive, presque tout le monde est déjà là pour ainsi dire. Il règne une chaleur impossible, 15 personnes dans 30m², le four à bloc pour cuire les pizzas… quelques gouttes de sueur perlent déjà sur mon front. Mais bon il faut bien faire quelques sacrifices pour boire un dernier verre ensemble, se rappeler quelques bons souvenirs et se promettre qu’on n’en restera pas là.
Et puis Etienne n’est jamais si bon que dans ces rendez-vous improvisés, ces réunions collectives qui tombent au dernier moment. C’est l’occasion de parler avec Magali que je n’ai pas vue depuis plus d’un mois, de (re)goûter « le vin de la Tour » que Seb nous a rapporté. C’est le moment de partir sans rien regretter.
Et de clore définitivement l’épopée lyonnaise. July 27 Dire aurevoir au BarberousseC’est ma dernière soirée de fête à Lyon, avant un weekend de déménagement. Une dernière soirée pour rattraper les lacunes de certains : AnSo et Fabien n’ont jamais mis les pieds au « Palais de la Bière ». Et ça, c’est vraiment une injustice ! Manu (bientôt sur le départ aussi) et David (from UK) complète le casting de la soirée.
Les conseils prodigués par les serveurs et la qualité des bières servies ravissent tout le monde. Le lieu vaut vraiment le coup et Fabien n’est pas prêt d’oublier l’adresse !!! Nous partons après qu’un des serveurs nous ait payé un petit verre de génépie « pour tasser tout ça ». La soirée ne fait que commencer…
Nous décidons de nous rendre au Barberousse, puisque depuis qu’Elsa y est « wanted », nous n’y allons plus beaucoup. En passant rue Ste Catherine, nous croisons les stagiaires de Sanofi devant le Perroquet Bourré. Christophe est à l’interieur. Alors nous faisons une halte le temps d’une petite tournée de shooters.
Puis direction le Barberousse, où les tournées de Cucaracha s’enchaînent de plus en plus vite…
Un final, en apothéose… Une dernière soirée, pour faire rêver ! July 25 Last Night / Une des dernières soirées lyonnaisesJe quitte bientôt Lyon pour m’installer à Grenoble. Plus que quelques jours donc pour faire la fête ici. Et c’est au Shamrock (pour changer un peu des habitudes), que nous fêtons, la soutenance réussie d’Etienne, le départ au Brésil d’Elsa pour les vacances. Moi je ne fête rien de spécial, juste le plaisir d’être là. Chris et les stagiaires de Sanofi sont là, Pierre est aussi dans la place, tout comme Seb. Elsa paie sa tournée, moi aussi. Au premier rythme latino je me retrouve à danser sur la table avec Elsa, à la deuxième chanson, toute la table « Sanofi » a suivi. BenJ et Etienne nous rejoignent vers 23H30, c’est parti pour deux autres tournées. La musique vire au rock, la soirée s’emballe. Aller-retour au perroquet bourré avec Elsa pour boire un petit shooter, histoire de.
Chris nous abandonne et part à l’abreuvoir, en promettant de revenir une fois ses collègues parti. Il n’est jamais revenu. Tu t’es laissé entraîner Chris ?
Fermeture à 1h, j’ai envie de continuer la fête, mais je suis le seul en vacances. Alors je rentre. Mais promis, ce soir, je remets ça.
Keep dreamin’ guys ! June 21 L'empire contre-attaque (quand Seb prend les choses en main)L’après-midi avait été longue. C’est souvent le cas des vendredi après-midi. Il y avait eu une avalanche de mails pour savoir ce que nous allions faire le soir, où nous allions aller. Les modalités semblaient difficiles à établir. Il y avait beaucoup de monde à satisfaire. Nous enregistrerions le soir venu le renfort de quelques clubbeuses bien connues.
Nous nous retrouvons tous au parc de la tête d’or, pour un petit pique-nique très sympathique. Après une petit coinche vite expédiée, Mazzo n’étant pas très à son jeu, nous commençons à grignoter et nous récupérons celles qui viennent nous rendre visite. Je suis très content de revoir Marion et nous nous remémorons avec Pierre et Seb, des souvenirs d’Allemagne, cet inoubliable voyage à Prague, et toutes les choses qui faisaient notre quotidien sur place. Le pique-nique se transforme bien vite en apéro, David étant bien chaud, lui qui est venu d’Angleterre pour profiter d’un gros apéro. Extrait (en V.O.)
« _ AnSo told me that you are a good client ! (sous entendu, pour l’apéro) _ A good client ? Man ! I’m the fucking manager, I’m gonna buy the all business and take to a brand new direction ! »
On l’aura compris, David, tout anglais qu’il est, est chaud pour s’en mettre une grosse. Et ça n’est pas vraiment étonnant. La police municipale passe tous gyrophares dehors, parce que le parc va fermer. Le temps passe vite, déjà 22h et des brouette. Direction chez Seb, je passe chez moi me changer. Une fois chez Seb, je me rends vraiment compte à quel point nous sommes nombreux… Comme dirait notre hôte du jour « Putain, c’est un taille d’apéro !!! Y a à bloc de gens dans le salon ! »
Et c’est vrai que de mémoire, nous n’avions pas connu une telle ambiance depuis quelques temps. Entre deux vers de Gin, je discute avec Céline, avec Steph’, avec Pierre. Et puis vient l’heure tant attendue, l’heure de la tequila…
Et là, ça fait très mal. Une fois la bouteille expédiée, Seb fait service de sécurité pour faire sortir tout le monde. Nous sommes lâchés en liberté. Je sais, dit comme ça, ça fait peur. Nous arrivons en rang dispersé au Barberousse, parce que clairement, à chaque fois que nous sommes arrivés à 10 devant, le mec nous a fait « on ne prend pas les groupes… ». Nous rentrons, tous, ou presque. Trois filles se font refoulées. Des filles ? Putain mais depuis combien de temps on refoule des filles ? Pour une fois qu’on ne vient pas à 15 mecs… Les pensées du videur sont décidément des voies impénétrables.
Nous sortons donc du barberousse, parce qu’il faut « rester groupir ». Après consultation de Brenda (moi jsuis vachement pas content de partir du Barberousse), nous poursuivons donc en direction d’un autre bar. C’est à l’abreuvoir que nous posons nos coudes (sur le bar), je paye deux tournées d’hypermétropes qui font instantanément grimacer AnSo et David. Je suis content de mon petit tour. Pierre, qui fait moins dans la finesse (et boum) me regarde avec un grand sourire parce qu’il tient un pichet de pastis. Le marseillais est en plein dans son élément.
Et puis la transition n’est pas très claire, mais nous allons au DV1, un prétendu club électro dans le début des pentes. Au moins ça ferme à 9h du mat’, pas de problème d’horaire donc. Entrée gratuite, c’est déjà ça. Nous ne sommes plus que 4 : Lorène, AnSo, David et moi. Nous clubbons jusqu’à 4h du mat’, environ. AnSo et David déclenche l’alarme incendie en sortant par la mauvaise porte.
Du rêve, jusqu’au bout. Je crois qu’on risque de se souvenir longtemps de cette soirée, pour ceux qui ne s’en souviennent pas, il y a ce blog…
June 18 Just Jack, Daniel, and Grass... Un jour de juillet 2006, je démarrais ce blog. Pour peu de raison, pour rien, pour mon envie d'écrire, pour mon envie de partager mes textes et ma vie, avec vous, qui que vous soyez, amis, connaissances ou étrangers. Je le démarrais aussi sur un coup de tête, sur une impression, sur un moment dema vie que je n'oublierai jamais. Au début de cette expatriation, j'ai vécu une coupe du monde que nous avons failli gagnée, j'ai vécu un coup de tête tragique d'un joueur mythique, j'ai vécu la déception indescriptible dans les yeux de Pierre, ce soir-là, dans le tram', un Pierre que je n'avais jamais rencontré, qui deviendrait pourtant un fidèle parmi les fidèle, notre n° 10 à nous, sur le terrain comme à l'apéro. Je me souviens encore de Marion, n'aimant pas le foot, mais prise dans l'ambiance, de Christophe, me voyant catatonique devant les images de liesses italiennes diffusé en boucle par CNN "tu te fais du mal Gaylord, va te coucher", me dit-il bienveillant. Ce soir c'est un match comme un autre. Ce soir nous rejouons l'Italie, mon Italie, celle de ma mère, celle que dénigre mon père. Ce soir je ne suis pas partagé, j'espère un but bleu, j'espère sans illusion, mais le désespoir est mon lot quotidien. Je grimpe donc le début des pentes de la croix-rousse jusque chez Grass, pour y retrouver des têtes bien connues, quelques bières et quelques parts de pizza. Je sais qu'il y a une certaine ironie à manger de la pizza pendant un France-Italie, mais la potée auvergnate, c'est bien plus long à préparer. Je suis en retard, juste assez en avance pour voir la blessure de Ribery, et je me dis que rien ne va se passer comme prévu ce soir. Et en effet, il y a cette défaite cuisante, il y a ce manque d'envie chez nos propres joueurs, il y a cette défaite à 11 contre dix... Je ne suis ni résigné ni plein d'espoir. Je subis un match sans intérêt, j'écoute la colère de Flo, de Grass, de Seb. Certains partent. Moi, je n'ai pas envie de partir, et Grass insiste pour que nous finissions la bouteille de Jack Daniel's. Alors je me détends autour d'une partie de cartes, et ce soir rien n'est grave, rien n'est triste, pas même ma déception, pas même mes désillusions, pas même cette partie de cartes que je perds, mais est-ce cela l'important? Nous rentrons, Seb, Cyril et moi, parlant de cave et de choix de vin, parce que le foot ne compte plus, parce que chez Grass, il n'y a pas de défaite, il n'y a que de bonnes soirées, quoiqu'il se passe à la télé... June 10 Rodéo Mondeo, Toboggan et Péniches.Vendredi je n’étais pas sorti, manque de population, manque de motivation. J’avais bien dormi, et Etienne aussi et il était chaud bouillant pour le foot. Moi pas trop, mais le harcèlement MSN de Etienne fonctionne et je cède.
D’abord détour chez Manue et Larry pour leur pique-nique d’anniversaire, qui s’est transformé en repas à la maison, la faute au temps exécrable de ce début du mois de juin. Il y a profusion de mets divers, des quiches en veux-tu en voilà, des crudités, un guacamole fameux, j’en passe. Etienne et moi quittons nos hôtes précipitamment, le foot n’attend pas, les stars de Bron non plus. Ghislain et Gwinome nous attendent sur place. Et c’est parti pour 2h de foot !
Fin du match, appel en absence d’AnSo qui est en chauffage de carte bleue à la Part-Dieu. Je fais vite fait les courses et on dîne avant l’apéro. Etienne se joint alors à nous et nous raconte ses péripéties au cours de son année en entreprise, comment il a pu dompter une mondeo sans frein, comment les galères s’enchaînent parfois. On en rigole parce que c’est du passé, et qu’on s’en est sorti. La vie ne tient parfois qu’au terre-plein d’un rond point…
BenJ, Mazzo et Claire se joignent à nous après leur dîner au resto. La soirée continue. Et puis c’est le temps de nous relâcher… Mazzo et Claire regagnent leurs pénates pendant que nous nous dirigeons vers le Sirius, non sans avoir vu BenJ testé la descente des toboggans des quais la tête la première (aïe!). Puis après un verre et un tour sur le pont, nous allons sur une péniche voisine, la Marquise. Et là c’est parti pour du gros clubbing. Et hop, un podium. Etienne est dans la place, nous rigolons bien. Cette soirée en effectif réduit me fait du bien. Moi qui ne me sentais pas au top ces derniers temps.
Petite bagarre sur les quais avec AnSo pour le retour, un classique. Je gagne comme d’hab ! Mais alors paye tes traces d’herbe sur le jean… Le reste du retour est calme. La soirée laissera des traces (surtout pour les kamikazes des toboggans), mais aussi de bons souvenirs.
Allez, à la prochaine les
rêveurs !
June 01 Dez-intégrons-nous…Vendredi soir, le soleil ayant été absent cette semaine, il était nécessaire de se remonter le moral avec une petite soirée, et c’est moi qui accueillais tout ce petit monde en haut de mon donjon (ceux qui sont venus chez moi comprenne l’appellation…).
Nous fêtons le retour d’AnSo et de Lorène en France, parties quelques temps outre atlantique. C’est donc également une soirée de retrouvaille. La soirée commence doucement, il faut dire que nous avons encore suivi Grass à l’abreuvoir la veille, et Seb ne semble pas prêt à remettre ça tout de suite. Grass qui fait d’ailleurs son apparition au cours de la soirée, et ça, ça fait plaisir.
Et puis la soirée s’accélère brusquement. Pierre me réclame des shooters et du sirop… ça promet. Pierre à la manœuvre prépare des shooters pour tout le monde, donc, et s’en sort pas trop mal. « Au niveau de l’impro, on en est où ?? » Les filles s’y mettent et nous décidons bien vite de sortir, ça prépare des gourdasses à gauche à droite, et hop ! Tout le monde dehors. Nous hésitons entre aller à CPE pour la soirée de Dez’, ou aller en ville. Pierre et Seb sont déjà parti devant et force la décision. Nous nous dirigeons vers le centre ville, sans éviter de provoquer les bouderies de Mimine. Nous finissons, comme souvent, au barberousse, où, entre tournées de cucaracha et rhum aromatisé, ça envoie du lourd. Je quitte le bar avec Mimine et AnSo direction CPE. Nous récupérons des bracelets pour rentrer à l’œil, et nous voilà ! Je perds tout de suite mes deux complices, mais j’y retrouve Lauriane et Judith. Cete dernière me lance un « c’est à cette heure-là que t’arrives ? »
Il est déjà tard, c’est vrai. La fin de soirée est bonne, comme toujours, l’énergie de Lauriane ne faisant jamais défaut. Cela me fait d’autant plus plaisir que je ne l’ai pas vu depuis longtemps. A la fin de la soirée, Judith me dépose devant chez moi (heureusement, je n’avais vraiment pas envie de rentrer à pied après une telle soirée), il est 5h30, le soleil commence à poindre à l’horizon, et je rentre enfin chez moi. Pour un repos bien mérité. |
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