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9月19日 Update Quoi? presque un mois sans post??? Mais que se passe-t-il au sein du G-Star Crew? Je ne sais pas trop. Simplement je n'ai pas pris le temps de mettre à jour ces derniers temps, pas eu l'inspiration non plus pour vous conter mes dernières aventures. Serais-je d'un coup devenu moins égocentrique? Non, faut pas déconner non plus. Alors voilà le "previously on" version flash à la prison break... 5 septembre, mon téléphone sonne : François. Après une fructueuse quête d'appartement mi août, il est définitivement installé sur Grenoble. Rendez-vous est pris au O'Callaghan pour voir France Roumanie. Le bar est plein, mais le match ne semble pas déchaîner les passions. Match nul. Déception dans les rangs, je signe pour une nouvelle bière et François pour ce qui va devenir le célèbre "double Jameson". Mais ça ne suffit pas, alors nous changeons d'endroit. Je ne suis pas particulièrement un amateur de whisky, mais j'ai besoin de quelque chose de plus sérieux qu'une bière. Direction le Métropolitan, (pour changer), où nous commençons par une question simple à l'adresse du serveur : "- il y a combien de rhums aromatisés derrière ton bar? - 10 - bon et bah ce sera dix shooters" Nous nous répartissons les parfums. Discutons un peu avec le barman. Il y a un peu de monde mais ce n'est pas la grosse foule non plus. Il nous fait un signe en direction d'un groupe de quatre filles à côté de nous. Je lui dis en plaisantant qu'il a des mineures dans son bar, et qu'on n'est pas non plus du genre à chercher les problèmes. Il rigole et rejette la faute sur son collègue le videur. Sans que nous n'ayons demandé quoi que ce soit, deux shooters se matérialisent devant nous. Le patron offre donc gracieusement un coup aux clients les plus méritants. Une bière et un verre de rhum flambée plus tard, nous sommes dans la rue. Une affiche gît sur le trottoir : Bourgouin Perpignan au stade des Alpes, vendredi 11 septembre. François suggère d'y aller. La semaine suivante, je me mets en quête de places. Je rentre chez moi de bonne humeur, malgré un match nul pas formidable. La semaine qui suit est difficile. Surtout pour mes pieds... La reprise du Karaté a tôt fait de me procurer d'énormes ampoules. Mais j'arrive à marcher, enfin, disons que je fais aller. Après avoir récupérer mes places pour le match de rugby, je passe à la Bobine pour boire un verre avec Greg, Michaël, et quelques collègues. Michaël se marie dans quelques semaines et Greg a demandé ma présence, pour une dernière soirée arrosée avant la fin de la "liberté conditionnelle" de Michaël. Mais je ne suis pas très chaud, et mes pieds encore moins. Je me dis que je vais passer boire une blonde, discuter un peu et gagner mon appartement à quelques pas de là. Mais non. Car on ne peut jamais savoir comment une soirée va tournée. Les gens rentrent peu à peu chez eux. Moi je n'en ai plus trop envie. Nous restons 6 ou 7 irréductibles, et nous dirigeons vers le métro (encore!) quasi vide. Bière et Chartreuse au programme. On nous vire à 1h30 faute de clients. Un jeudi soir, vivement que les étudiantes se ramènent... Mais la soirée ne s'arrête pas là. Nous ne sommes plus que trois, nous sommes à l'Arkange. Une bière et une playlist beaucoup trop rock plus tard, il est 3h15. J'abandonne les survivants pour retrouver mon lit. Greg, le lendemain, m'annonce s'être endormi sur la canapé d'Anne-Sophie vers 5h. Au moins Michaël n'aura pas été déçu. Vendredi, j'attends François à l'arrêt de tram tout en essaynt d'éviter l'endormissement. Je suis crevé. Une fois dans les tribunes ça va mieux. Le stade est quasi plein et les supporters locaux mettent l'ambiance. Mieux, Bourgouin se paye le luxe de battre le champion de France en titre. 17-6 score final. Perpignan incapable de débloquer la situation et Bourgouin qui joue bien sans pour autant être très spectaculaire. Nous débriefons le match devant une bière, au Family's, puis la discussion dérive au fur à mesure que l'heure passe. Nous abordons pêle-mêle les grand joueurs formés à Bourgouin, la carrière d'Olivier Roumat, les calamar à la plancha, et autres souvenirs de vacances. Dernière bière (pour moi) et double Jameson (pour François comme d'habitude). Ce soir , au moins une équipe a gagné à Grenoble (oui parce que le GF 38 et ses six défaites en L1 c'est un peu la loose). ![]() 18 septembre, la semaine a été calme, l'agitation du jour est due à la soutenance de thèse de Greg. Tout se passe bien, le champagne reimois nous accompagne au pot, et on pourra dire ce que l'on veut, le champagne, il n'y a que ça de vrai. Dispersion des troupes sur le parking, rendez-vous en ville pour un resto. Le Liban vert nous accueille, à 11 et sans réservation. C'est parti pour les Mezze, et on se régale. Le père de Greg nous invite tous et nous ne pouvons que le remercier. Et puis le libanais c'est convivial, on partage les plats, probablement le resto parfait pour fêter la réussite de Greg. La soirée se poursuit, moins quelques participants, au O'Callaghan. François nous rejoins. Je parle avec Jacques du poisson à l'amoniac, de l'info gérance et de l'externalisation à outrance. La pluie vient à peine perturber la soirée. Nous faisons la fermeture. Marco et Victor décide de rentrer (l'un encaisse ses 30ans depuis une semaine, l'autre conduit et en a marre du coca). Nous ne sommes plus que quatre. Direction l'arkange. Nous ne restons pas très longtemps. Je reconnais la même playlist que pour la soirée "spécial Michaël", et il n'y a pas beaucoup de monde. Sur la passerelle qui enjambe l'isère, nous croisons un groupe. Une des filles nous demande la direction de la boîte dont nous sortons. Puis insiste pour que nous les suivions. François et Gwen déclare forfait. Greg et moi y retournons, ça ne peut pas nous faire de mal de toute façon. Cette fois la boite est pleine, question d'horaire, à dix minutes près. Pauline, alias la fille du pont, m'explique sa vie mais je ne saisis pas grand chose à part qu'elle est nouvelle sur Grenoble et cherche des gens cool pour sortir. Je prends son numéro. Nous quittons la boîte à une heure que j'ignore. Je fais le chemin du retour avec Greg. Nous discutons longuement à l'endroit où nos itinéraires se séparent. Nos conversations ont du sens, me semble-t-il, on ne doit pas avoir bu tant que ça. Je retrouve mon appart, avale un sanwich au morbier préparé à la va-vite, et m'endort lourdement. Dernière semaine de Greg à Grenoble la semaine prochaine...ça promet... |
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