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G-Star Crew

München Spirit
May 07

Le gratin de pâtes de Julie

Mondialement connu, le gratin de Julie est célèbre tout particulièrement en terre munichoise. La recette simple, n’en résulte pas moins en un plat succulent, à partager entre amis de préférence.

 

Réclamant régulièrement, je fus pleinement comblé en ce mardi soir. Gwinome nous avait donc convié chez lui en terre brontalbanaise, là d’où vient l’homme que l’on nomme Karim Benzema. Et Julie s’est mise aux fourneaux. Nous sommes presque tous là (Pierre et Marie, Seb, Etienne, Manue, Gwinome et Julie) seul manque Christophe. Le volley au niveau amateur, c’est vraiment très prenant !

 

Julie nous a donc gâté avec deux énormes plats de gratin, précédés d’un petit apéro en règle, avec tout ce qu’il faut d’olives, de chips, de crackers et de vin blanc pour bien commencer. La soirée se passe doucement sur la terrasse de la maison des parents de Gwinome, les conversations animées faisant vite place au bruit des fourchettes dans les assiettes. Je fais honneur au plat parce que Julie m’a dit « qu’il fallait finir », alors je me ressers deux fois. La soirée se finit sur une délicieuse tarte aux pommes. On peut dire que là, nous sommes vraiment gâtés !!!

 

Donc voilà, merci aux Boubou de l’accueil à Bron et de l’excellent repas !

May 04

Portrait 3

Elle a le visage sage et une peau d’ébène, une peau sans la moindre imperfection. Elle est calme, et ne semble en rien souffrir de la chaleur qui règne entre les deux wagons, assise sur sa valise, feuilletant nonchalamment les pages de Closer ou d’un magazine du même acabit. Ses yeux noirs m’hypnotisent, bien que je ne sois pas en face d’elle. Ses cheveux d’une ombre profonde, sont parsemés de mèches aux reflets rougeoyant, et je pense, quel gâchis, de teindre des cheveux d’un noir si pur, d’un noir qui n’a besoin de rien pour exister, pour qui la couleur est presque une insulte. Ses cheveux, pas si long que ça, sont retenus par une multitude d’artifice, un serre-tête couleur métal, dont l’éclat froid fait écho à la noirceur de sa chevelure, une barète qui ne manque pas de rajeunir ce visage déjà bien immature –quel âge a-t-elle ? 18 ? 19 ans ? Guère plus. Finalement une pince fini de retenir la cascade de ses cheveux. Je ne m’attarde pourtant pas trop sur elle, et les détails, excepté sa montre « chipie » bien visible à son poignet, vont manquer à ma description, me dis-je. Le train s’arrête bientôt, je disparais sur le quai, rapidement, pour m’attarder dans la chaleur parisienne du dehors, cette chaleur lourde, lourde de souvenirs pour moi surtout. Puis je rentre dans le métro par la bulle de verre devant St Lazare, et quelques étages plus bas, je retrouve la douceur harmonieuse d’un visage qu’on n’oublie pas, dans ma rame de métro. Mes yeux récupère donc les derniers détails qui manquaient à ce portrait, sa démarche assurée et gracieuse, son regard fixé vers on ne sait quel objectif. Je bénie cette réapparition soudaine du modèle perdu.

 

Et oui, parfois, Dieu est du côté de l’écrivain.

12 ans plus tard...

Nous nous étions donner rendez-vous sur la place du marché, à quelques pas seulement des bancs de l’école qui nous avaient vu tous deux grandir. Pourquoi pas devant l’école directement ? Nous y avions pensé, elle comme moi, mais l’excès de nostalgie aurait peut-être été nuisible à ces retrouvailles, ou plutôt trouvions-nous cela trop exagéré, cette commémoration indécente du passé. Elle était légèrement en retard alors j’avais été faire un tour à la boutique de jeans à l’angle de la rue. Cinq minutes plus tard elle était là. Ce n’était plus la petite fille blonde que j’avais connu, mais j’étais content de la revoir. Apparemment le plaisir était partagé.

 

Elle semblait parfaitement à l’aise, pas du tout intimidé par tant d’année sans contact. Elle me demande ce qui s’est passé pour moi en douze ans, ce que je suis devenu, ce que j’ai fait de ma vie. Perdu au milieu de mes souvenirs, je peine à lire la carte et renvoie trois fois le serveur, car je n’ai toujours pas choisi. Elle me laisse quelques instants pour enfin choisir mon plat. Puis c’est à son tour de me narrer ce qu’a été sa vie ces douze dernières années, comment elle a grandi un peu plus vite que les autres, comment les événements l’ont rendue plus forte, comment cette petite fille sage s’est si brusquement affirmé comme une jeune fille décidée. Je l’imaginais journaliste, je croyais que c’était une invention de mon esprit, mais ce n’était que ma mémoire, une chose qu’elle m’avait dit, alors que nous n’avions qu’une dizaine d’années. Celle que j’imaginais consultante à New York pour un grand titre de la presse écrite, s’est finalement orientée vers le droit des entreprises. Un métier où elle pourrait exercer à loisir ses talents oratoires et démontrer sa qualité de rédaction. Elle est désormais en école d’avocat, concours qu’elle a préparé conjointement avec son master de droit. Je ne suis pas surpris de sa réussite, je ne me suis jamais trop fait de souci pour elle. Il y a douze ans, je me battais avec elle pour savoir qui serait le premier de la classe, elle et deux ou trois autres, j’avais déjà ce goût pour la compétition, et elle, l’humilité que je retrouvais désormais dans ces propos. A l’époque elle écrivait déjà mieux que moi, moi qui n’aimais pas écrire, moi qui souffre presque désormais d’avoir pris le chemin scientifique.

 

J’essaie de ne pas trop parler de moi mais c’est difficile, heureusement elle a le verbe facile et s’impose sans heurt dans la discussion, elle me parle de la galère du double diplôme, de cet été pourri à préparer son concours pour l’école d’avocat, de la difficulté de mener de front une vie professionnelle chargée et une vie privée épanouie. Elle a cette phrase aussi, au tout début de notre déjeuner en terrasse, qui m’étonne d’elle, à propos de notre enfance et que j’ai déjà retrouvé dans la bouche de quelqu’un d’autre : « parfois je regrette cette époque où tout était simple et où il n’y avait pas de souci. »

 

Je ne sais pas en quoi cette phrase me gène, peut être ne me gène-t-elle pas, simplement je n’ai jamais eu ce type de réflexion. Je n’ai jamais regretté, ne serai-ce qu’un instant, un passé proche ou lointain, trop réaliste pour m’attarder, trop rêveur pour que la vie quotidienne soit un quelconque piège pour moi. J’ai été élevé par un père qui rejette ses regrets par la simple force de la volonté, et qui remplace la mélancolie par les projets. Ou bien je vois chez les gens un passéisme qui n’en est pas un.

 

Je lui parle de mes amours, catastrophiques, de courtes durées, de ma facilité d’attachement, de ma difficulté à couper des liens si vite tissés. Je lui raconte cela comme à une vieille amie. N’est-elle pas une vieille amie ? J’aurais préféré lui parlé de mon envie d’écrire, de courts textes, des nouvelles ou des scenarii de BD. Nous aurions pu nous enthousiasmer tous deux pour cela. Au lieu de ça je lui parle de mon cœur car c’est ce qui me préoccupe trop ces derniers temps, confidences qui ne craignent rien, douze années se sont efforcées de séparer nos deux mondes. Elle fait preuve de compréhension, nuance mon goût pour les filles complexes, en m’avouant qu’elles le sont toutes. J’épanche un peu de ma nervosité du moment dans ce récit, et elle le sent bien.

 

Sa gourmandise la pousse à prendre un dessert, « si je l’accompagne », et mes yeux s’arrêtent sur le chocolat liégeois de la carte. Elle prend une crème brûlée. On se remémore quelques souvenirs, on se raconte quelques anecdotes, les retrouvailles ont pris ce côté déstructuré qui fait qu’on parle spontanément de tout et de rien, des petits souvenirs qui font une vie, avec la spontanéité de deux personnes qui ne se seraient jamais quittés.

 

Après un café, on se quitte en se promettant de ne pas attendre douze ans pour aller boire un verre ensemble. Je la remercie pour le déjeuner, elle me demande pourquoi. Je ne daigne pas lui expliquer le plaisir que j’ai à retrouver ainsi les gens que j’appréciais, et de m’apercevoir que je les apprécie toujours. Cela me permet de sortir de mon cadre strictement professionnel, d’avoir des contacts avec des gens qui font autre chose de leur vie et pense différemment. Je n’aime pas me cantonner à une catégorie de personne.

 

Je lui dis aurevoir mais ne la regarde pas partir, comme on pourrait regarder le passé s’éloigner, car je sais qu’il me suffit d’un coup de fil, pour qu’on aille boire un café…

 

April 23

Polaroïd

Il y a cette photo au fond de mon tiroir. Ce cliché instantané, avec ces marges blanches, ce cliché carré d’un format particulier, un synonyme d’instantanéité dans les années 70-80. Tout le monde a eu un tirage polaroïd dans les mains, l’a secoué pour que la photo se révèle plus vite, comme si cette soudaine agitation dans l’air ambiant avait une quelconque influence. Mais les recettes magiques ne le sont que pour celles et ceux qui y croient.

Sur cette photo il y a un petit garçon, un petit garçon timide. Il porte son jean bleu préféré, son éternel sweat-shirt rouge, et ses baskets blanches. Toujours des baskets blanches. Sur cette photo, il a à peine 6 ans, peut être moins je ne sais plus bien. Ses cheveux blonds comme les blés sont déjà devenus châtains, il n’est plus un bébé, d’ailleurs tout le monde lui dit que désormais que « c’est un grand garçon ». C’est un petit garçon sage, qui ne fait pas de caprice, certain pourrait le croire triste, mais ce n’est pas vrai. D’ailleurs ce jour là, il était au cirque, et ça lui avait bien plu. Il pourrait encore vous dire ce qu’il y a vu ce jour là. Ce petit garçon a une excellente mémoire, il connaît son premier livre de lecture par chœur, et toutes les pubs qu’ils voient à la télé.

Sur cette photo le petit garçon est sur le dos d’un éléphant. Oui, il est tout là haut, et pour un si petit garçon, c’est drôlement haut. Pourtant il n’a pas peur, ni même le vertige. Lui d’habitude si peu téméraire, si peu enclin à prendre des risques, il se trouve bien là haut, perché sur son éléphant. Il avait beaucoup ri pendant ce spectacle, mais monter sur un éléphant, lui qui voulait être vétérinaire dans la brousse, c’était comme réaliser un peu de son rêve. Ça n’avait duré que le temps de cette photo, cet instantané sur Polaroïd, de ces appareils qui n’existe plus. Ce cliché c’est toute une époque, une enfance dorée comme peu en ont.

Aujourd’hui cette photo est toujours là, dans le tiroir de mon bureau, là pour me rappeler quel petit garçon j’étais, les rêves qu’il avait.
 

L’éléphant, la photo, le rêve, c’est tout ce qu’il fallait à ce petit garçon finalement. Pourquoi est-ce que je vous raconte tout cela ? Parce que je n’ai pas tant changé, qu’il y a toujours un peu de ce petit garçon en moi, et surtout, parce qu’MCy démarre un nouveau blog, et que ça vaut bien un coup de promo !

Rendez-vous donc sur Elephotoniric pour tout comprendre…

April 20

On remet ça ???

Samedi. Téléphone greffé à l’oreille toute la matinée, mon après-midi s’écoule lentement entre ballade en ville et glande à la maison. Mon inquiétude est inexistante. Je sais que ce soir nous nous retrouvons au « temple de l’apéro », chez Pierre.

 

Bien sûr une fois de plus j’ai oublié le digicode du type qui habite à 20 m de chez moi, bien sûr j’ai oublié d’aller faire les courses, mais il me reste des Adelscots dans ma voiture, achetées le weekend dernier et pas entamées, et chose bien plus notable, je suis à l’heure. Pierre en cuisine, me laisse faire le service. Marie, Mimine, Etienne sont déjà là. Seb ne tarde pas à arriver. Nous prenons un verre devant les conneries d’MTV, « Dismissed », « Date my mom » et co. On rigole bien devant tant de connerie télévisuelle.

 

Nous dînons d’un curry de poulet fort goûtu (merci Pierre), le tout arrosé de vin rouge. Nous enchaînons ensuite par un crumble préparé par les filles, qui clôt fort bien ce petit repas. Nos Marseillais se levant tôt le lendemain matin, pour aller au ski, nous les abandonnons de façon précoce, disons plus que d’habitude. Mimine refuse de nous suivre et regagne ses pénates, Marie a rejoins des amis un peu plus tôt, Etienne et moi, rescapés, attendons Luisa, sa collègue espagnole donc en retard, à l’arrêt de métro (comment ça je me fous du monde à râler sur le retard des gens ???)

 

Donc enfin arrive notre hispanique et direction l’ayers où se trouve Chris et le « Croix-Rousse Crew ». Bon videur pas sympa, ouvre les yeux bordel Etienne !!! direction le Barberousse, Chris nous rejoins, Laetitia est là en grande forme, plus le côté obscur de la Croix-Rousse, la parti du collectif que je connais mal, mais bien marrant, surtout quand ils font sauter Laetitia à 3 cm du plafond, on a frôlé la fracture du crâne… L’intervention du videur fut pour une fois décisive. La soirée se poursuit, tournée sur tournée, sans oublier les fameuses cucarachas, les gens qui te bousculent, toi qui renverse ton verre, mais bon ça fait parti des risques. « C’est le jeu ma pauv’ Lucette » comme dirait de vieilles connaissances.

 

Dispersion des rangs vers 2h30, les Croix-Roussiens entament l’ascension, nous rentrons. Quand je pense que y en qui vont se lever à 5h pour aller au ski. Paraît même que c’est Etienne qui les réveillera en les appelant à 4h10…

 

Et au niveau du rêve, on en est où ?

April 19

Vendredi soir, il pleut…

Mais ça n’entame pas ma motivation, mes cheveux frisent de façon improbable et je m’en fous. Je rejoins Marie, Seb, BenJ et une copine de Claire. Mais d’ailleurs, où sont Claire et Mazzo ??? En retard… Bravo les jeunes !!!!

 

Une fois nos deux retardataires parmi nous, nous commençons la grimpette dans les pentes pour rejoindre un petit café théâtre, où le one man show de Silleg nous attend. Petite salle (60 places assises), spectacle de qualité, j’ai même ris moi qui a d’habitude le sourire difficile. Nous passons un bon moment. Après le spectacle, après quelques tergiversations, Mazzo, Claire, et sa pote nous quittent. Marie est sans motiv’, mais Seb a, comme souvent, les arguments nécessaires pour qu’elle reste avec nous. Un petit libanais (Marie inaugure n°1) et nous voilà partis pour le perroquet bourré, à quelques pas de là. Et c’est parti pour goutter toutes les variétés de shooters disponibles. Quatre places au bar se libèrent une minute après notre arrivée. Nous nous perchons sur les tabourets, et c’est ainsi parfaitement installés que la serveuse nous sort un joli plateau (assez kitsch il faut bien le dire) et 12 shooters vides. Concertation pour le choix des parfums, et c’est parti pour la grande dégustation. Mention spéciale pour la noix de coco (dixit Marie).

 

Second plateau. Nous demandons à la serveuse si elle pourrait nous servir la même chose. Elle se rappelle de 11 parfums sur 12. Pas mal. Nous décidons finalement d’en goutter 12 autres. Hibiscus, Café (hmmmm !!!!!), Miel-Gingembre…

 

Nous quittons le bar. Direction le Barberousse (de toute façon c’était ça ou le Sevilla !), pas de conso sur place, la soirée nous a déjà coûté cher. Nous clubbons un peu, et puis n’étant plus dedans, nous partons vers 1h30. Dispersion des rangs. Malgré la pluie, une bonne petite soirée.

April 13

Wii night

20h45, voilà ça y est je suis à nouveau perdu dans St Genis les Ollières, la bourgade qui a le plus de ralentisseurs au mètre carré : un rond point : un ralentisseur, un passage piéton : un ralentisseur, en plein milieu de nulle part : un ralentisseur (??!!) Finalement après trois tours de patelin et une quantité impressionnante de sauts en voiture (bah ouais en 5e sur le dos d’âne : Jump ! Jump ! Jump around !!!!), j’arrive finalement chez mon hôte de la soirée : Dam’s, encore attablé avec ses parents, Magali, Olivier et Pierre. Son père me sert un petit verre de vin rouge en m’accueillant, et me demandant de confirmer mon identité : suis-je « le Breton ??? » et oui mon blog m’a précédé, ainsi que mes commentaires sur celui de Damien, toujours signé de la sorte.

 

Sortis de table, nous attaquons les hostilités de la soirée : Mario Kart sur Wii, tout juste sorti dans les bacs cette semaine. Presque une exclu en quelques sorte. Pierre entame sa 9e heure de jeu sur Wii, Damien et Mag’ ont un peu testé dans l’aprem, ça s’annonce très bon. Et ça l’est. Nous enchaînons ensuite avec Sonic Vs Mario aux JO, puisque l’esprit olympique, c’est très tendance ces derniers temps. Bon c’est un peu bizarre de faire du triple saut avec les mains, surtout quand on en a fait sur piste dans un lointain passé. Mais on s’amuse pas mal.

 

Minuit. Pause tarte au citron maison (merci Magali (et Damien pour la cuisson)). Oliver nous quitte. Nous remettons le couvert avec une cession Mario Kart. Puis le final, le test de PES sur Wii, assez déconcertant, quand on est habitué à la Play. Enfin je ne vais pas non plus remplacer la rubrique « test » de Joystick, alors je m’arrêterai là. D’ailleurs il est 2h du matin et il faut rentrer. En espérant qu’il n’y ait ni bombe, ni peau de banane sur la route…

Karting!!!!!

Ce qu’il y a de bien avec Seb, c’est qu’il ne lâche rien. Alors quand il a décidé d’organiser un truc, t’as intérêt à accepter, parce que de toute façon il te fera venir de toute façon. Malgré une audience parfois démotivée (ou amatrice de volley), notre aficionados du pastis a réussi à réunir un beau plateau en ce mardi soir, pour deux séances de karting : BenJ, Pierre, Chris, Etienne, Manue, Rayan (en avance !!!) , Seb en personne bien sûr, et moi-même, aussi à l’aise sur la piste qu’en train de draguer, c’est-à-dire pas du tout…
 

Alors que dire ? Une fois de plus je vous livre les phrases clés de la soirée, qui valent mieux qu’un long discours…
 

« Putain je suis encore dernier » (moi)
 

« Oh le kart c’est taille de bon ! » Seb
 

« C’était qui le numéro 8 ?»  Pierre
 

« Tu m’as vu passé dans le virage là ??? »  Chris
 

« Putain l’enculé il m’a poussé j’ai cru que j’allais le taper » (Seb encore)
 

 « On tourne dans les mêmes temps à un dixième près » (BenJ et Etienne)
 

« On reviens demain ? » Rayan
 

Enfin voilà, tout ça pour dire que le kart, c’est sympa, ça permet de se retrouver entre potes, de se tirer la bourre, de bien rigoler, et au moins on ne passe pas notre soirée à bouffer des chips…
 

Donc merci Seb de t’être décarcassé !
 

PS : Bon Gwinome, la prochaine fois qu’on se déplace en banlieue est, t’as intérêt à venir !!!!!

 

 

 

April 07

Dépoussiérage 2

Toujours pour les anciens, les fidèles de la première heure : dédicacé spécialement à Aline, Angèle, Pépette et super Tata Camille

Larmes II

 

Des perles transparentes

Brillant telles des diamants

Qui naissaient on ne sait comment,

Puis qui dévalaient la pente de ses joues

Et disparaissaient au coin de ses lèvres

J’observais ce flot magique

Qui faisait paraître mes soucis tout petits

Comparé à la tristesse d’un cœur

 

Un mouchoir tendu

Un sourire esquissé

Les yeux rougis

Comme si les perles se payaient…

Au pris fort ;

Mais de cette beauté éphémère

Elle se serait passée ;

Elle est si belle,

Mais elle me fait de la peine,

Quand elle pleure…

 

 

A…

 

Un sourire enfantin éclairait son visage.

Des yeux en amande, une peau de pêche.

Toujours des rêves…

Seulement des rêves.

Parfois ils se brisent

Je ne sais pas quoi faire pour la consoler

Je me sens impuissant

Quand je la vois pleurer ;

Car parfois elle pleure

Même si c’est rare.

Car parfois les rêves se brisent.

Les yeux sont rougis

Mais malgré tout elle sourit

C’est elle qui arrive à me réconforter

Elle, ma meilleure amie.

 

 

 

Avant

 

J’écoute le vent et la pluie

J’écoute la musique d’un vieux groupe irlandais

J’écoute mes souvenirs

Je les laisse me raconter

Ce qu’était ma vie

Jusqu’à ces derniers temps

Ils me rappellent

Pourquoi j’écrivais souvent

Pourquoi je draguais la même fille

Pourquoi je souriais rarement.

Et je me rends compte que je n’ai pas tant changé

Que j’écris dès que j’ai le temps

Que je l’appelle pour entendre sa voix chaque fois que j’ai un moment

Que mon sourire est encore plus difficile, à présent.

Je me rappelle ma vie d’avant, mes amis

Dont j’ai des nouvelles, occasionnellement

Que je cherche à revoir

Absolument

Car tout n’est pas mort, non…

Rien n’est mort, de ma vie d’avant.

 

 

Ecriture automatique

 

Unfair, injuste, des larmes, énervé, peu importe je m’en fous, (rater sa chance)

Pas de fatalité

Where’s my best friend ?

Je ne l’ai pas quittée

Un weekend, un seul, ça a suffit, pour l’éloigner

La rancœur en moi et jamais d’oubli

Le coin d’une chambre

Un sac qui n’aurait pas du être là

Des paroles incohérentes,

Et tout ça est pour moi

Le goût du sel (larmes qui sèchent)

Son of a gun, she’s here again

J’écoute ses pas, mais sa façon de frapper n’est pas la même

Je perçois.

Je suis hors de moi, il me faut de la violence

Je craque arrêtez-moi, le miroir me balance

Ma gueule encore une fois

Et chaque matin c’est plus dur

De regarder l’ordure

A travers l’image qu’il me renvoit

Je n’ai plus rien à dire

Je ne peux plus rien faire

Juste maudire ce stupide enfer.

Des cartes à jouer, enfin, et l’as de pique

Tatoué sur mon avant-bras

Mais mon assiette est vide

Quelques billets et j’envoie

La planète entière valser

Je détiens le roi des rois

Et quatre des ses valets

Peu importe le prix, si l’adrénaline est là

Injectons-nous cette saloperie

De l’héroïne et on s’en va

Bogota, l’Amérique latine et les danseuses de samba

De mon cœur j’élimine ce sanglot

Qui s’en va,

Va comme les vagues qui s’échouent

Et j’échoue aussi mais j’ai l’habitude

Je m’en fous

Si toi aussi tu es sur cette plage, parle-moi

Ou envoie-moi un peu de sable que je sache que tu es là

Je me laisse mourir, sur cette plage, abandonné

Et cet air que je respire pour moi est souillé

Et des larmes de sang mon cœur pleure

Et sur ma tombe de l’encens brûle sans douleur.

April 05

Vendredi chargé!!!

Ce vendredi j’ai pris ma voiture bien aimée pour me rendre en terre grenobloise, pour passer un entretien en vue d’une thèse. La journée était belle, la route dégagée, et mon envie d’appuyer sur l’accélérateur immense (moi 1- Via Michelin 0). J’étais donc en avance pour mon entretien, même vraiment en avance, et je me dis qu’une seule personne s’imposait, au milieu des montagnes iséroises : Dam’s !!! Je dérangeais donc le néo-grenoblois pour lui proposer un petit repas rapide, histoire de, puisque nous ne nous étions pas vu depuis longtemps. C’est donc devant un bon mc do que nous parlions de tout et de rien, du stage, de la suite, des possibilités d’embauche, de ses colocs 100% bio, de sa mission de paix, du badminton avec Mag’, des forfaits ski qui vous permettent de manger un deuxième big mac …

 

Après l’entretien (il est 16h), je profite du beau temps pour aller flâner dans les rues de Grenoble, et visiter le magasin G-Star local (attends t’as toujours pas vu le nom du blog ???). Malheureusement je n’y ai rien trouvé de beau, ou alors il avait plus ma taille. Enfin bref. Un éclair au chocolat pour se donner du courage, et hop c’est reparti dans l’autre sens, avec un peu plus de circulation, mais bon, ça roule quand même, malgré quelques embouteillages à l’entrée de Lyon.

 

Et oui pas le temps de m’éterniser sur Gre, puisque ce soir c’est l’anniversaire de Pierre. J’arrive, et les fidèles sont déjà tous là, Etienne, Chris et Seb, les pâtes chauffent, le muscat est de sortie. Petite séance de taillage devant le « Next » made in France. Puis nous entamons notre repas devant des vidéos de surf et de ski. Le gâteau (hmmm la framboise…), les cadeaux (alors ça te plaît Pierre ?), et un petit coup d’anisette avant de nous rendre au Barberousse. Au vestiaire, Chris reparle de l’action « trop fatigué » avec le videur, l’ambiance est détendu tout va bien, une petite tournée de cucarachas et c’est parti !!! Le petit monde de la Croix-Rousse nous rejoignit tardivement, et nous abandonnions ensuite Chris et sa secte pour un repos bien mérité…

 

Et oui il va pas se faire tout seul ce match de foot…

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